L'appartement - Chapitre 11
Petite question, vous préférez laquelle des deux au juste ? L’appartement ou Il est Lui ?? Ca m’intéresse fortichiment de savoir !
Personnellement : je n’ai pas de préférence =p niark bref j’ai deux idées d’histoire donc voilà mais je sais pas encore quand est-ce que je les commence… Qui vivra verra !
Et puis sinon j’me scouzite car je rattrape toujours pas mon retard sur les vôtres, j’ai essayé aujourd’hui mais ahem une personne se reconnaîtra hein x_x Puis ensuite j’ai eu un imprévu qui était d’abord prévu puis plus prévu et finalement :D j'ai fait mon piercing :D (pour pas raconter ma vie) blabla quoi. Les excuses les excuses je sais. Pourtant j’les aime vos histoires, bien plus que les miennes !
Bon allez j’vous bisouilles les gentes good lecture moi Cali m'attend et ma fidèle lectrice aussi (L) et puis voyez qu’il est pas si malsain mon petit Romain ! En tout cas moi je l’aime =p
Pour soso : c’que je voulais dire c’est que moi j’ai juste pas de vacances, je continue mon travail. C’est la dure loi des 5 semaines par an T.T en fait je pars quand même une semaine en vacance mais en août et j’en ai une autre où je reste ici mais toujours en août. Enfin si d’ici là je suis toujours vivante *va mourir de fatigue* u_u
Mais sinon t'as raison au moins on prendra pas de retard sur les fics ;) (enfin moi j'imagine que oui x'D)
La sonnerie de la porte fit sortir Marc de sa torpeur. Il était entrain de vider le sac de Thomas quand il était tombé sur le pull qu’il lui avait offert pour son anniversaire. Un petit cœur avait été dessiné sur l’étiquette. Il regarda son poignet, ça le poursuivait, il était complètement perdu dans ses sentiments. Puis la sonnette annonça l’arrivée d’un des deux perturbateurs de son cœur. L’appeler était stupide, pensa t’il tout en se dirigeant vers la porte, je n’ai aucune envie de perdre Thomas…
L’ennui était que dés qu’il vit Romain, plus de pensée pour Thomas. Romain lui faisait face, aussi séduisant qu’un peu plus tôt dans l’après-midi.
- Bonjour, dit celui-ci, un sourire timide sur le visage.
- Salut, lui répondit Marc.
Il s’approcha pour l’embrasser mais Romain se recula rapidement après une minuscule baiser sur les lèvres. Marc en fut surpris mais ne laissa rien paraître.
- Alors tu m’emmènes ?
- Oui viens, dit Romain en lui prenant la main.
Marc pressa celle de Romain dans la sienne et ils descendirent tout les deux sans échanger un mot. Marc était stressé, comme à un premier rendez-vous, se dit-il. Pourtant ils n’avaient pas été réservés tout à l’heure derrière la porte… Il essaya de se détendre tout en appréciant le contact de sa main. Ils sortirent sur le trottoir et de l’autre côté de la route trônait une jolie décapotable. Romain ouvrit la portière passager à l’attention de Marc et fit le tour pour se mettre à sa place. Marc resté sur place, siffla.
- Dis donc… classe la bagnole ! Cela fit sourire Romain qui répondit :
- Oui je l’aime bien.
- Bien ? demanda ironiquement Marc.
- Ce n’est jamais qu’une voiture…
- Si tu le dis. Il doit être bourré de fric pour réagir comme ça, pensa t’il.
Après s’être installé à leurs places respectives, Marc demanda :
- Alors quel est cet endroit ?
- Oh ben tu vois, c’est là-bas que je vais quand… j’ai besoin de réfléchir ou… de m’inspirer. C’est beau tu verra.
- T’inspirer ?
- Oui, fit-il en démarrant.
- Pourquoi donc ? insista Marc ne sachant pas retenir sa curiosité.
- Ecrire, j’écris…
- C’est vrai ? Quoi ??
- Des romans… c’est mon métier en fait.
- Waouh ! Si j’vais dans une librairie je trouve des livres avec ton nom ?!
- Ouais, acquiesça Romain en riant.
- Romain… Romain comment en fait ?
- Canaud.
- Hé mais j’ai déjà entendu ton nom ! T’es genre assez célèbre comme écrivain hein ?
- Ca dépend c’que t’entends par là mais effectivement, mon nom est fait.
- Hum même je sais, c’est un des coups de Thomas qui avait cité ton nom.
- Ca m’étonne pas, mes romans ont toujours pour personnages principales deux homosexuels.
- Oh ! J’ai bien envie de les lire. C’est… intére…
- Dit donc, l’interrompit Romain, il en a comme ça beaucoup des coups du soir Thomas ?
- Ben… il déglutit, il n’avait aucune envie de parler de Thomas ! Avant oui, reprit-il.
- Bien sûr… avant.
- Qu’est-ce que tu essaies de dire ? demanda Marc avec irritation. C’était normal qu’il n’apprécie plus trop Thomas mais il ne supporterait pas de critiques sur sa personne.
- Rien, j’me disais juste qu’il fallait avoir beaucoup de confiance pour avoir une histoire avec quelqu’un comme lui.
- Eh tu peux parler pour toi aussi. Je connais rien de toi, comment ça se fait que tu baisais avec lui ? Il t’a pas violé non plus. A partir de ça je peux imaginer que tu as le même genre de vie que lui…
Pas de réponse de la part de Romain, Marc comprit qu’il l’avait blessé. Mais après tout c’était la stricte vérité. S’il ne lui donnait pas d’explications, ça ne faisait que confirmer ses dires. Le reste du trajet se passa dans le silence et Marc regretta d’être venu, jusqu’à ce qu’ils arrivent au lieu-dit de Romain.
Ils étaient sur une falaise face à la mer, devant un couché de soleil. Ils sortirent de la voiture toujours sans un mot. Romain se dirigea près du bord et s’assit les pieds dans le vide. Marc s’approcha mais resta toutefois debout.
- Euh c’est un peu dangereux non ? Tu fais ça à chaque fois que tu viens ? T’as pas peur ? s’inquiéta t’il en louchant sur le vide en dessous d’eux.
Romain rit avant de répondre :
- Tu as le vertige ? Allez asseye-toi, tu ne risques rien !
- Mhm pas sûr, maugréa Marc en s’asseyant précautionneusement.
- N’aies pas peur, fit Romain en lui prenant la main. Un sourire se dessina sur le visage de Marc.
- C’est beau, murmura t’il.
- Oui… Marc… ?
- Hum ?
- Bon, j’ai pas envie que tu croies n’importe quoi sur moi. Je veux que tu saches que ce n’est pas dans mes habitudes de coucher avec un mec juste pour coucher…
- Qu’est-ce qui me le prouve ? demanda Marc, s’en voulant un peu de chercher la petite bête, mais il n’avait pas envie de se tromper sur Romain.
- Ecoute-moi, il y’a un peu moins de deux ans, j’ai connu un homme, Christian. Après quelques mois, on a emménagé ensemble. Ca a duré mais pas très longtemps. Je l’ai quitté car ben c’était une sorte d’homme d’affaire, il partait souvent en voyage pour son travail. Et si c’était pas le cas, il rentrait quand même tard le soir. Tandis que moi avec mon travail j’étais tout l’temps à la maison… Ben au bout d’un moment j’en ai eu marre. Je l’aimais mais c’était pas supportable. Bref, ça fait environ quatre mois et je n’en souffre pas hein, c’est pas ce que j’essaie de te dire. Je l’ai pas oublié mais je passe à autre chose, normal.
Marc le regardait attentivement, Romain parlait sans le regarder, fixant la mer. Il en profitait pour le dévisager en détail sans gêne. Ses lèvres là… ahh pense pas à ça maintenant ! se rabroua t’il intérieurement.
- Bon voilà le soir où je suis venu chez vous, continuait Romain, j’étais dans ce bar… un bar gay. J’y vais souvent, c’est là que j’ai connu Thomas. Enfin avant de le croiser, je suis tombé sur Christian… aux lèvres d’un autre. Je n’ai plus de sentiments pour lui mais ça ne m’a pas empêché de ressentir de la jalousie, en plus il m’ignorait totalement. C’est là que Thomas intervient, il m’avait déjà fait de l’œil durant la soirée alors j’ai foncé vers lui et bref tu connais Thomas mieux que moi. Il a voulu m’emmener chez vous et c’était trop tard pour reculer.
Il cessa de fixer la mer pour reporter son regard sur Marc.
- La suite tu la connais…
- Oui, dit-il en s’approchant de Romain.
Leurs lèvres se touchèrent avec hésitations et timidité. Mais ils se laissèrent aller rapidement et Romain agrippa la nuque de Marc pour accentuer leur baiser qui devenait de plus en plus chaud. Leurs langues se caressaient sauvagement, avec passion. Marc cessa soudain de l’embrasser pour le regarder attentivement. Ils se fixèrent l’espace de quelques secondes et tout deux ressentirent l’envie qu’ils avaient l’un de l’autre. Romain reprit sa bouche le premier et Marc tourna le dos à la mer pour s’asseoir sur Romain. Celui-ci passa ses mains sous le T-shirt de Marc, parcourant son dos de caresses, montant et redescendant jusqu’à passer ses doigts sous la couture du pantalon de Marc. Ce dernier voulut enlever son T-shirt, il décolla donc sa bouche de celle de Romain et l’enleva rapidement pour se recoller contre lui.
- Hey… âme d’exhibitionniste ? demanda Romain, un grand sourire étirant ses lèvres.
- C’est pas comme si y’avait grand monde, répondit son vis-à-vis en parcourant la falaise des yeux.
- On ne sait jamais qui pourrait arriver…
- Mhm, il plantait des bisous le long du cou de Romain, autour de sa pomme d’Adam puis il souleva son T-shirt pour le faire passer par la tête. Ce dernier leva ses bras pour faciliter l’action et aussitôt fait, ils s’embrassèrent de plus belle, passant leurs mains respectives dans leur dos, leur torse.
Marc interrompit leurs caresses et demanda avec gêne :
- Dit on… on pourrait pas s’éloigner de ce… hum précipice ?
Romain se retint de rire devant la mine apeurée de Marc et se moqua gentiment.
- Mauviette ! s’exclama t’il en resserrant son étreinte d’une manière protecteur.
- Pas vrai ! dit Marc en lui tirant la langue. Je tiens à ma vie moi !
- Et moi donc, répondit Romain dans un murmure rauque en passant une main baladeuse sur les fesses de Marc.
Celui-ci se dégagea de ses bras avec un sourire malicieux et il rampa sur l'herbe afin de s’éloigner du bord puis il s’étala sur le dos.
- Là j’me sens dix fois mieux vois-tu !
- Je vois ça oui, dit-il, souriant de le voir détendu dans une position de je-bronze-à-la-plage. Il alla se coucher à côté de lui, heureux de sa compagnie. Plus il passait du temps avec lui, plus il s’attachait.
- Embrasse-moi, dit Marc.
- Hum non je ne voudrais pas que quelqu’un nous surprenne !
- Quoi ? Mais y’a personne ! fit Marc en se redressant sur les coudes et en regardant les alentours. Il vit l’expression moqueuse de Romain et il se redressa complètement pour s’allonger sur lui.
- Nous sommes seuls au monde voyons… !
- Et alors ? répondit son vis-à-vis en le repoussant, conservant son sourire.
Marc se laissa retomber sur le sol un peu plus loin.
- Ben… fit-il en prenant son élan, il fit trois fois le tour sur lui-même pour se retrouver à nouveau sur Romain. Il le regarda sensuellement et conclu sa phrase :
- Ca te donne pas des idées ?