L'appartement - Chapitre 10
Ehhh non muahaha ce n'est pas encore le chapitre 10 xD
Bon okay c'est pas gentil mais c'est juste pour prévenir que je vais bien le mettre ce soir, après quoi!
Parce que finalement j'ai fait ma couche tard et j'ai eu du temps à midi pour la taper à l'ordi mais j'dois encore le corriger et je suis en plein dans la lecture des innombrables chapitres en retard que j'ai de vous les enfants!!!
Vous savez que vous êtes géniales? Je passe du rire aux larmes, et parfois même des larmes de rire xD
SAPRISTI (xD) je vous aimes ! =D
GOOO !
Thomas n'attendit pas la réponse, il la connaissait. Il arracha le pull des mains de Marc pour le remettre dans la valise et s'apprêtai à prendre ce qui restait dans l'armoire mais Marc l'arrêta.
- Non s'il te plaît non, c'était juste pour qu'il parte, pour qu'il me laisse tranquille.
Thomas le repoussa et continua à engouffrer ses affaires dans la valise tandis que Marc le suppliait.
- Je t'en prie reste tu peux pas partir non !
Il voulut se rejeter dans les bras de Thomas mais celui-ci l'en empêcha. Alors Marc s'assit dans la valise et continua ses supplications.
- Je t'interdis, t'as pas le droit de faire ça ! Je t'aime !!
Thomas qui ne disait rien jusqu'à présent ne put rester muet face à une absurdité pareille.
- La ferme ! Boucle-la, tu peux pas t'empêcher de mentir au moins ?
Il se dirigea vers la porte de sa chambre en marchant à reculant.
- Pourquoi tu lui as pas dit que tu m'aimais alors ? Pourquoi tu lui as pas dit de disparaître ? T'allais faire comment ? Le voir alors que je croirai que tu travailles ?!
- No...on pars pas ! dit Marc en se relevant voyant que Thomas allait partir avec ou sans valise, il s'approcha mais Thomas le stoppa à nouveau.
- Laisse tomber d'accord ? C'était plus un ordre qu'une question.
Il secoua la tête en regardant Marc avec une expression de dégoût.
Celui-ci avait une tête de chien battu, réalisant qu'il n'arrivait même pas à retenir l'homme qu'il aimait.
Thomas n'attendit pas plus, il se retourna et partit sans autres formalités, laissant Marc seul et désespéré.
Ce dernier n'eut d'ailleurs plus le courage de le retenir. Il avait gaffé à haut niveau, il en subissait les conséquences. Thomas avait raison de partir, rester avec quelqu'un comme moi, pensa t'il, moi-même je n'en voudrait pas.
Des larmes avaient besoin de couler mais au lieu de se laisser aller il décida de faire quelque chose qu'il jugeait beaucoup plus stupide mais qu'il décida de faire tout de même.
Il sortit à la recherche du téléphone, qu'il trouva à moitié enfoncé dans le canapé sous les coussins. Celui-ci indiquait plusieurs appels loupés, un de ses parents, un d'un de leurs amis en communs, et un... de l’hôpital. Merde, se dit-il, je signale que je suis malade ce matin et il voudrait que je revienne dés le soir j’y crois pas enfin toute façon il va falloir que j'y retourne, j'ai plus rien. Je sais pas si c'est l'effet Romain mais moral mis à part je me sens bien! Il ne rappela personne, toute façon pas grand chose n'avait d'importance en cet instant. Il fit donc ce qu'il avait l'intention de faire, appeler Romain.
La sonnerie retentit longtemps avant que Romain ne réponde et il faillit raccrocher mais son interlocuteur décrocha juste à temps.
- Oui... Romain ?
- C'est Marc.
- Mhm j'ai eut l'espoir que c'était toi en voyant que je ne connaissais pas ce numéro mais à vrai dire je ne m'y attendais pas, tu avais pas besoin de temps ? demanda t'il en cachant sa joie.
- ... Il est parti, avoua t'il.
Silence au bout du fil, Romain était déçu, la décision ne venait pas de Marc alors.
- Tu veux qu'on se voie ? proposa t'il cependant.
- Si tu l'veux aussi ! dit Marc avec empressement, gêné de donner à Romain l'impression d'être un bouche-trou.
- Tu veux me rejoindre ? Je suis dans un très bel endroit... enfin non, c'est plus pratique si j'viens te chercher. A moins que tu veuilles que je vienne chez toi bien sûr... ?
- Non ça me va, mais tu peux m'expliquer où c'est, si t'y est déjà ce serait bête de faire l’a...
- Y'a pas de problème. Je viens te prendre, je serai là dans 15 minutes à peu près.
- D'accord à tout de suite.
- Bye.
Marc raccrocha, soulagé de ne pas rester à déprimer chez lui mais tout autant accablé d'avoir appelé le numéro qui avait fait partir Thomas... Mais c'était fait et c'était mieux que de se morfondre seul.
D'un autre côté, il avait l'impression de ne pas tenir à Thomas en agissant ainsi... Le choix était trop difficile. Et puis il essayerait de se rattraper quand il le reverrait. Car de toute façon, il faudra bien qu'il revienne chercher ses affaires. En attendant Romain, il alla défaire la valise de Thomas, il n'allait quand même pas l'encourager à partir.
De son côté, Thomas était certain d'avoir agi au mieux pour tout les deux. Malgré qu'il en souffrait, la raison l'avait emporté sur le coeur. Il avait réfléchi et avait pris la route sur son scooter en direction de chez ses parents. Il pensait y rester le temps de se trouver un travail, maintenant qu’il ne pouvait plus s'appuyer sur Marc question finance. Et quand il aurait économisé un peu, il louerait un minable studio pas cher pour y vivre seul. En tout cas il ferait en sorte de partir le plus vite possible de chez ses parents. La perspective d'y retourner ne l'enchantait guère bien qu’il n’ait rien à leur reprocher. Il se demanda comment Marc allait faire pour le loyer et se dit à regrets qu'il allait sûrement habiter chez Romain...
Il arriva à l'adresse de ses parents, la maison de son enfance passée avec Marc. Après être descendu du scooter il s'y dirigea et rentra sans sonner, c'était à nouveau chez lui maintenant !
- Ohé les vieux! C'est votre fiston chéri qui est de retour !
Aucune réponse ne lui parvint, ils devaient être dans la jardin, conclut-il.
Il y alla tout en réfléchissant à ce qu'il pourrait bien donner comme raison de son retour inattendu. Il ne pouvait raisonnablement pas parler de Marc. Les parents de ce dernier habitaient toujours à côté et les siens étaient très amis avec eux. Hors il ne savait pas si Marc comptait leur parler de sa bisexualité. Il fallait donc trouver autre chose. Il improviserait.
- Ô mes doux parents préférés! Le fils prodige revient s'installer ici !!!
Ses parents étaient allongés sur les chaises longues et tournèrent la tête vers lui en même temps, surpris.
- Mon chéri ! s'exclama la mère.
- Qu’est-ce que tu as dit ? enchaîna le père.
- Oh bah ! En voilà un accueil ! dit Thomas en s’adressant à son père. Vous n’me voulez pas ?
- Ne fais pas attention à ton père mon Tomi ! Tu es le bienvenu, tu le sais ! Viens donc nous dire bonjour !
Il vint alors leur faire la bise et reprit :
- Je ne compte pas rester longtemps mais c’est jusqu’à ce que j’aille un travail.
- Mais voyons si c’est à cause de l’argent, on peut t’en donner pour rembourser ce que paie ce pauvre Marc ! On a toujours fait comme ça !
- Hum je sais maman mais c’est pas ça la raison de mon retour… dit-il mal à l’aise.
- Ah non ? réagit sa mère. Qu’est-ce que c’est alors ? Vous ne vous êtes pas disputés au moins ?!
- Quelle question, bien sûr que non ! On est comme les doigts de la main !
Ses parents se regardèrent, tout deux intrigués, ressentant qu’il ne tenait pas à s’expliquer. Celui-ci continua quand même :
- En fait ce qu’il y’a c’est que Marc enfin sa copine va emménager avec lui, dans l’appartement. Ils veulent vivre ensemble. Il a dit que j’avais pas besoin de partir, que y’avait assez de place puisqu’ils seraient dans la même chambre mais… un couple a besoin de son intimité n’est-ce pas ? Et puis ça les aurait dérangés avec tous les hommes que je ramène…
Son père rit à sa dernière phrase.
- Ca c’est bien mon fils ! J’étais pareil à ton âge ! A part que c’était des filles évidemment. Mais je n’me laissais pas séduire plus que le temps d’une nuit !
La sienne lui jeta un regard noir.
- Eh oui ta mère en a bavé pour que je reste passionné par elle !
Thomas sourit mais il était loin d’être heureux, lui il était bien accroché à Marc.
Il ne savait pas ce qui lui avait pris d’inventer un tel mensonge sur ce dernier et Alexandra. Mais c’était la seule chose qui lui était venu à l’esprit. Ses parents n’allaient pas hésiter à en parler à ceux de Marc, trop heureux de savoir quelque chose dont ils n’étaient peut-être pas encore au courant.
Oh puis merde il se débrouillerai, pensa t’il, il mérite au moins ça.
Ce qui signifie:
Celles que je n'ai pas encore lues, je ne vous lirai pas avant demain =s et il n'y aura sans doute pas de chapitre demain puisque ce soir je n'ai pas du tout eu le temps d'écrire.
Boarf je suis shuldi sérieux mais j'estime qu'il n'y pas assez de temps dans une journée!
(Enfin au travail y'en a trop u_u)
Voili j'espère que ce chapitre vous a plus =/