L'appartement - Chapitre 9
Ouiiiiii vous ne rêvez pas, ma connexion remarche *o*
(en fait c’est moi qui m’demande si je rêve xD)
Alors voilà le chapitre que j’ai pu écrire hier !
J’ai très peu eu le temps d’écrire pour ce soir parce que si parce que ça et qu’au final blabla *énervée* alors je garantis pas de suite demain !
Surtout que demain soir je rattrape mon retard concernant les vôtres !!!
Ben oui ce soir c’est déjà trop tard parce que je suis du genre couche tot. (ben quoi je deteste être fatiguée et je le suis tout l’temps -_-‘’)
Voilà voilà je me tais ahh c’est fou c’que 2 jours sans internet ça peut m’manquer *soupir*
Thomas se releva peu après, ne supportant pas d’entendre le mélange des deux souffles et les quelques gémissements reconnaissables qu’émettait Marc.
Bien sûr qu’il aurait du se battre pour lui. Mais un mec qui ne connaissait pas ses propres sentiments ? Non merci. Il retourna dans sa chambre.
- Mhmm… ahh… Marc gémissait sous les coups de langue adroits de Romain.
En effet, après que leurs lèvres se soient rencontrées avec un indescriptible plaisir, Romain n’avait pas tardé à baisser le caleçon de Marc et à s’agenouiller devant lui…
Il était si bien tout en étant horriblement mal vis-à-vis de Thomas.
Romain s’arrêta en voyant que Marc était sur le point d’éjaculer.
- Non t’arrêtes pas, dit Marc d’une voix plaintive, ce qui fit sourire Romain.
- On est dans le couloir… On devrait rentrer non ?
- Ren… rentrer ? Qu’est-ce que tu… NON ! Je… vas-t’en Romain, murmura t’il sans convictions, il ne voulait pas faire ce choix…
- Mais… non pourquoi ? répondit Romain sur le ton de l’incompréhension.
- J’ai… non il ne pouvait pas avouer la véritable raison.
- Je dois parler à Thomas.
- Thomas ! Qu’est-ce qu’il a avoir là d’dans ? C’est stupide vous… vous auriez été ensemble plus tôt si vous devriez être ensemble. Me laisse pas pour lui… c’est ridicule… Il le regardait suppliant, mais il n’avait pas grand espoir, Thomas l’aimait c’était certain. Il pensait à Marc quand il lui avait dit de ne pas tomber amoureux d’un hétéro. Et si Thomas l’aimait, Marc ne pourrait que pencher pour son meilleur ami, car oui c’était son meilleur ami, il ne pourrait pas y rester insensible. Il tenta tout de même vu que Marc ne se décidait pas.
- Tu m’as tout de suite plu tu sais, quand tu as dit que t’étais hétéro je… rha merde t’obsèdes mes pensées depuis 2 jours ! Ecoute tu… j’t’ai quand même enfin je suis le premier homme qui t’as fait de l’effet non ?... s’il te plaît…
Marc avait baissé les yeux, c’était trop dur. D’un côté il crevait d’envie de courir à l’intérieur et de sauter dans les bras de Thom et d’un autre il avait envie que Romain le prenne là tout de suite sur place !
Il approcha son front contre celui de Romain tout en ayant les yeux fermés.
- Donne-moi ton numé…
Romain l’avait coupé par un baiser aussi passionné qu’heureux puis il se recula.
- Tu m’rappellera c’est sûr ? Ou si tu m’appelles pas tu m’jettes pas si j’reviens ?!
- O.. oui oui pas de problème… laisse-moi juste le temps.
Romain n’était pas dupe, il n’avait pas fait son choix, mais au moins il ne l’avait pas rayé de la liste.
- Tu as un stylo ?
- Ah… ouais, attend j’reviens.
Marc ouvrit lentement la porte pour repérer où était Thomas. Pas en vue et sa chambre était fermée, parfait. Il attrapa un stylo sur la commode près de l’entrée et ressortit. Romain rit en le voyant revenir munit du stylo.
- Un papier peut-être ?
- Euh oui…
Dans sa précipitation il n’y avait pas pensé. Il s’apprêtait à retourner dans l’appartement mais Romain l’avait attrapé par le poignet.
- Attend… on peut faire sans, dit-il malicieusement.
Il lui leva le poignet et écrivit son numéro sur l’intérieur de l’avant-bras de Marc, il rajouta un petit cœur à sa suite. Sachant bien que c’était niais, mais il était comme ça, ce qui fit sourire Marc.
- Je l’enregistrerai dans mon portable.
Romain s’approcha et lui fit un léger bisou sur les lèvres.
- J’attends ton appel.
Puis il descendit l’escalier. Marc resta quelques instants dos à la porte. Sceptique face au fait d’avoir pris son numéro, ça ne faisait que repousser le moment de choisir.
Il prit son courage à deux mains et rentra dans l’appartement, Romain était à nouveau mis de côté, il alla directement dans la chambre de Thomas, en essayant d’inventer un truc pour expliquer qu’il ait fait aussi long. Mais il fut décontenancé en arrivant dans la chambre.
- Mais qu’est-ce que…. Tu fais ? s’indigna t’il.
- Je fais, ça se voit pas ?
- Non j’veux dire… pourquoi ?
- Tu oses me poser cette question en plus ! Regarde-toi dans un miroir, tu comprendras.
Thomas enfouissait ses habits dans une valise, ce n’était pas possible. Il était déboussolé, il n’avait rien fait de mal ! pensa t’il. Enfin si, mais ça il est pas censé le savoir.
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Ecoute c’est très simple : soit j’me barre comme tu le vois, soit TU te barres et tu emménages chez Romain.
Marc resta stupéfait et Thomas profita qu’il ne l’interrompe pas pour continuer.
- Mais que ce soit bien clair, on ne restera pas tout les deux ici. Cet appartement est trop petit pour nous deux, rajouta t’il en se disant que ça faisait très cliché mais après tout il n’était pas à ça près. Il stoppa le remplissage et demanda :
- Alors je te laisse choisir, tu pars ou je pars ?
- M…mais arrête ! dit-il à la façon d’un enfant grondé par son père, sur le point de pleurer. On reste ! rajouta t’il.
Sa bouche tremblait et il était effectivement sur le point de pleurer. Il se précipita alors dans les bras de Thomas où il éclata en sanglots. D’abord surpris, celui-ci se reprit et ne put s’empêcher de le serrer de ses bras. Il avait autant envie de rester que Marc ne voulait pas qu’il parte. Mais c’était obligé. S’il restait, il souffrirait de la présence de Marc. Avant c’était supportable parce qu’il ne s’était jamais fait d’illusions mais maintenant c’était fini. Au moins s’il partait, Marc finirait par l’oublier et il serait heureux avec Romain. Mais s’il restait et que Marc prétende oublier Romain, il ne serait jamais tranquille car cet imbécile ne lâcherait certainement pas l’affaire.
Il finit par défaire son étreinte, conscient que ça ne lui rendait pas son départ plus facile. Mais Marc s’agrippa encore plus fort, il avait arrêté de pleurer et répétait dans un murmure :
- Reste, reste, reste, reste, reste, reste…
- Pchuut, l’interrompit Thomas, il le repoussa fermement par les épaules et le fit s’asseoir sur le lit. Calme-toi, dit-il avec tendresse puis il se redressa et reprit plus durement :
- Je pars, c’est mieux pour nous deux.
- Nooon, dit Marc dans un cri déchirant.
On aurait vraiment cru à un petit enfant à qui on enlevait son doudou. Thomas faiblit de le voir comme ça.
- Bon Marc moi je... je sais pas ! Il faut te décider merde !
- Mais je…
- Oui tu, le coupa Thomas, tu as dit que tu m’aimais, tu as dit que tu n’me ferai pas souffrir, tu as dit que t’en avais rien à foutre de ce connard.
Marc ouvrait de grands yeux sous l’effet de la surprise, il détestait que Thomas lui crie dessus mais là c’était pire, en plus de ça il avait fait souffrir Thomas, il fallait réagir.
- Mais je m’en fiche de lui ! Oui je t’aime ! Oui je n’veux pas te faire souffrir !
- Mais Marc, c’est trop tard ! dit-il désolé pour lui-même.
- Pourquoi ? Non, il est parti, je lui ai dit de partir !
- Après l’avoir baisé sur le pallier ?
Marc perdit de son assurance, bien que ce ne soit pas le cas, il en avait eut envie.
- Tu me prends pour qui ? reprit-il cependant en se montrant sûr de lui.
- Pour quelqu’un que j’ai entendu gémir après que je vous ai laissé seuls !
Marc* avala sa salive péniblement, puis il tenta une dernière chance.
- J’ai… faibli, il s’est jeté sur moi… J’ai du mal à résister à ce genre de trucs, j’suis un peu comme toi, osa t’il dire avec un petit sourire d’excuse. Mais je l’ai fait partir !
- Mhm… vous… il… eeuh enfin vous avez… balbutia Thomas se sentant céder à Marc.
- Non ! Il m’a juste… fait une pipe, dit-il en roulant des yeux. Tu me pardonnes ? enchaîna t’il vite. J’suis sûr que tu les fais mieux…
- T’avais l’air d’apprécier, dit Thomas, boudeur mais corrompu.
- Oublie ce que tu as entendu… s’il te plaît, dit Marc en se levant pour revenir dans les bras de Thomas, ils s’enlacèrent et Thomas vint le premier l’embrasser avec soulagement puis il s’arrêta.
- Je ressors mes habits ? Marc fit un sourire bien plus parlant que des mots et répondit :
- Je t’aide !
Ils s’y mirent donc tout deux. Mais au moment où Marc remettait une chemise sur un cintre, la main de Thomas agrippa le bras où était inscrit le numéro de téléphone de Romain.
- C’est quoi ça … ?