Il est Lui - Chapitre 6
Niark les enfants les enfants TOUTES MES EXCUSES, je suis désoléééééeeeee c’est l’apocalypse je n’ai plus le temps d’écrire. Ou plutôt je ne le prends pas. Et de plus et surtout (enfin pour moi) j’ai un mooonstre, une fois de plus, retard sur vos histoires >_< gha je vais jamais m’en sortir.
Alors prenez bien conscience que je n’fais pas mon ingrate parce vous avez plus de commentaires de moi, non non non je n’ai rien lu c’est tout !
Bon dans allez 10 minutes je vais pouvoir poster un chapitre, le temps de me relire.
Jérémy resta tétanisé quelques instants puis il se ressaisit en sentant la langue de Fred qui jouait avec ses lèvres. Il fut tenté de répondre à son baiser, il en crevait d’envie en vérité. Mais ce n’était pas pour ça qu’il était venu, non. Il était en un sens soulagé de voir que Fred ne l’avait pas oublié et apparemment qu’il l’aimait toujours mais il ne s’y attendait pas. Fred continuait d’embrasser ses lèvres en y glissant sa langue mais il ne se montrait pas instant et Jérémy du se forcer à poser ses mains sur le torse de celui-ci pour le repousser. Fred leva alors un regard peiné vers lui et affirma :
- Tu n’maimes plus…
Jérémy s’échappa et s’assit à son tour sur les escaliers, sans répondre. Il sortit son paquet de cigarette de sa poche, il en avait vraiment besoin.
- Tu… fumes ? questionna Fred ébahit
- Mhm oui, répondit l’intéressé en en allumant une. Il tira une bouffée et reprit :
- En deux ans les gens changent. Et puis ça me déstressait parfois, quand mes pensées étaient obnubilées par toujours les même questions que je me posais à ton sujet, à notre sujet.
- …
- J’te comprends pas Fred.
- …
- Dit quelque chose Fred ! s’énerva Jérémy, le concerné regardait le sol, les bras ballants. Jérémy jeta sa cigarette par terre, se leva et lui releva la tête, des larmes encore coulaient sur ses joues, il les essuya et posa sa tête sur l’épaule de Fred, humant l’odeur que dégageait sa peau. Les souvenirs refluèrent dans sa tête, cette odeur qu’il aimait tant, qu’il avait senti et ressentit. Malgré lui il commença à lui faire des bisous dans son cou. Celui-ci frissonna et s’accrocha au dos de Jérémy.
- Je t’aime…
Jérémy se redressa, se rappelant qu’il ne devait pas faire ce qu’il voulait faire mais ce qu’il devait faire justement. Il recula s’échappant une fois de plus aux bras de Frédéric.
- C’est pas pour ça… que j’étais venu. Je… Frédéric qu’est-ce que tu m’fais !! Je croyais qu’tu m’avais quitté pour une conne, que tu n’m’aimais plus ! Je m’demandais c’que j’avais fait de faux pour que t’ailles voir chez une fille ! Une fille, t’imagines le choc ? Tu te souviens comme tu m’as laissé au resto ? Tu m’as fait une putain d’espèce de déclaration et ensuite tu m’as jeté ! Fred tu m’as tué ! Et quand je viens pour tirer une croix définitivement… je n’sais pas à quoi je m’attendais, je croyais que tu ferais le salaud. Je sais pas qu’tu m’fasses dégager sans rien ressentir et là j’aurai sans doute pu t’éliminer de ma vie ! Mais à la place quoi ? Tu m’aimes toujours tu me sautes presque dessus ! Qu’est-ce que je dois comprendre Fred, qu’est-ce que j’dois comprendre ? Tu peux pas m’aimer si tu l’aimes elle ! C’est pas possible bordel !
Sa voix se déchira sur la fin et il se tut. S’il continuait il allait pleurer avec Fred. Celui-ci s’était assis contre le mur et sanglotait la tête enfouie entre ses bras.
- Tu m’aimes ou… tu l’aimes ? reprit plus doucement Jérémy.
- Je vous aime ! cria Fred en relevant la tête.
- C’est pas humain ! Je peux pas… comprendre, bredouilla Jérémy en secouant la tête.
- Tu n’peux pas nous avoir tout les deux Fred. Je vais te laisser parce que avec elle c’est la vie hein, tu l’as quand même pas oublié ça ? Vous avez un enfant en plus, oui j’te laisse et cette fois-ci c’est moi qui te le dis ; n’essaie pas de me retrouver.
Il allait partir mais Fred lui agrippa la cheville.
- Je t’en prie, ne pa… ne pars pas, balbutia t’il.
- Pourquoi ? T’attends quoi de moi ? De nous ? Tu veux qu’on fasse un ménage à trois ? T’aimes les partouses ? T’es encore plus malsain qu’avant…
Il dégagea sans peine sa cheville que Fred tenait faiblement et se dirigea vers les escaliers pour s’en aller. Il se retourna au dernier moment et regarda Fred, pour la dernière fois, se jura t’il. Son visage était pâle d’avoir trop pleuré, il tremblait et offrait un regard rempli de souffrance à Jérémy. Même comme ça, il est magnifique, magnifique, il est magnifique. Tout ce qu’il avait fini par lui lancer à la figure avait été sans doute blessant pour Fred mais il n’avait su le quitter d’une autre manière, il devait se montrer fort car ni l’un ni l’autre ne l’était et ça ne pouvait pas durer. Il finit par rajouter :
- Ne crois pas être le seul à souffrir, comme Frédéric le lui avait dit précédemment. Les rôles s’échangeaient mais en réalité ils en étaient tout les deux au même point. Il le dit cependant sans montrer sa douleur et se retourna, les laissant tout deux seuls avec leur douleur.
Jérémy trouvait ça ridicule évidemment, pourquoi tout ce chichi pour souffrir alors qu’ils s’aiment ? Frédéric ne pouvait pas aimer lui et cette Caroline autant l’un que l’autre, ça lui était inconcevable. Mais puisque c’est ce que Fred soutenait, il avait préféré s’effacer car Fred n’aurait jamais fait un choix et il n’aurait pu quitter sa famille. En revanche son choix à lui, il était fait et il ne reviendrait pas dessus. Ca ne ferait que les faire souffrir davantage. Le seul ennui était que tourner la page maintenant, alors qu’il savait que Frédéric l’aimait, ça n’allait pas être facile. Qu’en plus il l’ait embrassé n’aidait pas à la chose. Il avait vraiment du se forcer pour ne pas céder.
Il reprit son bus tristement et s’arrêta un arrêt plus loin afin d’aller squatter chez son meilleur ami. Il s’y rendit donc et entra dans leur appartement après avoir sonné. Le couple était assis dans leurs deux hamacs sur le balcon, entrain de manger de la glace. Il les rejoignit.
- Salut.
- Hello mon Jerry ! répondit Evy avec enthousiasme.
- Hey, dit Arnaud, alors ? Ca va ? Déballe !
- Pffft, soupira l’intéressé, il m’aime toujours. D’après lui, il nous aime tout les deux, elle et moi. C’est pas possible si ?
- Ben tu sais, dit Evy, c’est pas le premier à avoir le cœur qui balance entre deux personnes.
- Mhm c’est bizarre quand même, si t’aimes quelqu’un, tu l’aimes plus que tout. Donc il peut pas y’en avoir deux.
- Elle a raison, intervint Arnaud, c’est plus courant que ce que tu as l’air de croire.
- Si vous le dites… en tout cas ils sont mariés et… Jérémy s’interrompit, ça lui était douloureux d’établir les faits.
- Oui ? l’encouragea Arnaud.
- Eh ben… ils ont un bébé…
- Waouw le choc s’exclama Evelyne.
Arnaud ne dit rien mais ressentit la mal que ça avait du faire à son meilleur ami.
- C’que je comprends pas c’est qu’il a voulu m’embrasser, il me dit qu’il m’aime. C’était quoi son but ? De toute façon il aurait jamais quitté cette fille alors… ça menait à rien !
- Jérémy, s’il t’aime autant qu’elle, il a réagi à ce que lui dictait son cœur, certes stupidement mais c’est ce qu’il ressentait en te voyant. Ne lui en veux pas, dit Evy.
- Alors pourquoi m’a-t-il quitté ? Pourquoi elle plutôt que moi ??
- Il a préféré être avec une fille faut croire, répondit Arnaud.
- Mais… il n’a jamais complexé sur son homosexualité.
- On ne connaît pas tout des gens qui nous entourent tu sais, même ceux qu’on aime le plus. C’est triste mais c’est comme ça, intervint Evy.
Jérémy lui lança un regard peiné, alors il n’avait pas assez prêté attention à l’homme dont il était fou ? Là était son erreur ?
- Oh désolée chéri ! Je voulais pas… s’excusa t’elle penaude. Tu en veux ? proposa t’elle en désignant le pot de glace qu’elle tenait dans ses mains.
- Non merci Evy, dit-il en esquissant un sourire.
- Ouais vous avez raison de vous abstenir, je devrai faire pareil… avec ma ligne !
- Tu es très bien comme ça ma belle, lui dit Arnaud en lui attrapant la main. Ils se sourirent, heureux et Jérémy se sentant de trop, décida de s’en aller.
- Bon j’vais vous laisser les tourtereaux.
- Oh mais tu peux rester encore Jerry ! répondit Arnaud.
- Non ça va, j’vais rentrer merci.
- Okay comme tu veux, bon si ça va pas t’hésites pas à m’appeler hein ?!
- Bien sûr, dit Jérémy en souriant, il avait de la chance de l’avoir pour meilleur ami quand même ! Il se pencha et lui déposa un bisou sur les lèvres puis il en envoya un dans l’air à Evy avant de les quitter.
Pfff franchement c’est un peu n’importe quoi, j’sais pas j’suis fatiguée m’en voulez pas, je vois tout le monde en vacance alors que moi non, ça m’déprime xD… j’essaierai de pas faire trop long pour la prochaine suite et de faire mieux mais je n’garantis que couic !
Par contre vous savez quoi ? J’ai reçu mes résultats d’examens ogi :