Il est Lui - Chapitre 5

Publié le par Lhoû

 


J’sais pas c’que je fais mais j’met toujours des plombes pour la mise en forme du texte bordel -_-‘’

Dite donc les gens (filles) prenez pas vos rêves pour des réalités, c’est PAS Romain derrière la porte >_<

Le chapitre est d’ailleurs tout tapé mais le temps qu’j’le mette en forme hein… xD Pi mainant faudrait surtout que j’écrive mit ma ptite main sur mon calepin parce que depuis dimanche ben ça fait looongtemps mais j’ai pas l’teeeemps T.T



A l'heure de midi, il se réveilla porté uniquement par la faim car il serait bien resté encore dans son lit, toute force l'avait quitté. Le temps était déprimant, du moins pour lui, pas un nuage dans le ciel d'été. La chaleur devait être intenable à l'extérieur. Il estimait qu'avoir un temps ensoleillé alors qu'il était déprimé ne faisait qu'empirer son moral. Il dut franchement se faire violence pour sortir du lit, mais il savait que ça n'allait pas l'aider de faire la grève de la faim. Il mit le plus d'énergie qu'il pouvait pour se lever et décida qu'il fallait tourner la page vraiment. Son problème c'était Frédéric.

Tout les mecs qu’ils faisaient défilés lui stoppaient ses pensées l'espace d'un corps à corps enivrant. Mais quand il avait jouit, l'image de Frédéric lui revenait en pleine face et certains de ses amants s'étaient posés des questions devant un Jérémy en larmes.


Evidemment qu'il n'y avait des gens à qui baiser sans sentiments suffisaient, mais ce n'était pas son cas. Il avait besoin d'aimer et d'être aimé. Et pour ça il lui fallait rayer Frédéric de sa vie, du moins les souvenirs qu'il en restaient. Une fois qu'il l'aurait oublié, il n'aurait plus rien à faire de ce chanteur puisqu'il lui rappellerait Frédéric. Et puis ce qu'il me faut, c'est un mec simple, ras-le-bol des mecs tordus dont on ne comprend pas le fonctionnement et qui vous surprennent tout le temps, pensa t'il. Deux ans qu'il m'a quitté, deux ans que je m'accroche à son souvenir. Pour l'oublier je dois... je dois le voir et lui dire ses quatre vérités. Oui! Voilà ce que je vais faire!

Il sourit béatement tout en versant du lait dans son bol de céréales, certain du bon déroulement de son idée. Il avala à vitesse rapide son bol, ragaillardi d'avoir peut-être trouvé une solution à son mal-être. Il aurait du agir avant! Puis il prit son téléphone et composa le numéro de son meilleur ami.

 

-         Allo Arnaud.

 

-         C'est moi !

 

-         Hey t'as l'air d'aller mieux dis donc !

 

-         Oui oui !

 

-         Qu'est-ce qui s'passe ?

 

-         Je vais être heureux ‘No! Je vais oublier Frédéric !

 

-         Humm...

 

-         Quoi ? Ca t’fait pas plaisir ?

 

-         Bien sûr que si, sage décision mais euh quelle est la solution miracle ? Et c'est que maintenant que tu décides d'être heureux ?

 

-         Ecoute... avant c'était trop récent. Je vais aller le voir et me défouler !

 

-         Te défouler ? C'est-à-dire ? Tu vas pas le frapper quand même ?

 

-         Qui sait ! Ca fera du bien à sa ptite gueule trop parfaite !

 

-         Jerry ! Fais pas n'importe quoi. Et puis... j'suis pas sûr que ce soit une bonne idée.

 

-         Et pourquoi ?

 

-         Tu crois franchement que le voir t'aidera à l'oublier ?

 

-         Arnaud... deux ans, il sentit ses yeux se remplirent de larmes mais il refusa d'être faible tout ça devait changer, si ça ne m'aide pas alors y'a rien à faire, je peux crever, j'en ai marre de cette vie.

 

-         Si tu es sûr de toi alors vas-y.

 

-         Oui maintenant.

 

-         Déjà ?

 

-         Il le faut !

 

-         Alors appelle-moi quand tu seras rentré.

 

-         ... Ouais, à toute !

 

-         Bonne chance

 

Arnaud redoutait plus que Jérémy ces retrouvailles. Il ne croyait pas du tout que ce soit une bonne idée.


Mais Jérémy lui pourtant en était sûr et il alla de suite s'habiller, coloré comme d'habitude depuis deux ans, bien que ce soit en contradiction avec son état d’esprit.

Il partit pour prendre le bus et se rendit compte qu'il aurait peut-être du vérifier qu'il habitait toujours à la même adresse. Cela dit, ça l'aurait étonné qu'il ait déménagé, Frédéric aimait beaucoup son appartement, en blanc et noir dans un style tout à son image. Il attendit le bus qui menait près de cet appartement où ils avaient tant vécu de choses ensemble. Il avait tellement souvent prit ce bus. Car il n'avait pas de voiture et à l'époque Fred non plus. Le bus arriva et Jérémy commença à stresser, il ne savait même pas ce qu'il allait lui dire ! Finalement c'était peut-être stupide, le revoir allait rouvrir sa blessure plus encore. Mais non ! essaya t'il de se convaincre, je dois le voir une ultime fois, et faire mon deuil.

Après 10 minutes de bus, il arriva à destination. Résolu à tourner la page une fois pour toute. L'immeuble était en vue, toujours aussi joli, Jérémy s'y dirigea alors fermement, mais au fond il devait se faire violence pour ne pas repartir en courant.

Il se revoyait encore prendre ce chemin en compagnie de Frédéric, quand ils rentraient ensemble après une soirée. Main dans la main, marchant rapidement, pressé par l'envie qu'ils avaient l'un de l'autre. Il se força à chasser ces images de sa tête et poussa la porte de l'immeuble. Il chercha son nom sur les boîtes aux lettres. Oui... "Frédéric et Caroline Deisu". Alors ils s'étaient bien mariés. Il  était maintenant convaincu qu'il ne pouvait pas avoir eut pire idée. Cependant  il était là, il allait donc le faire. Il monta les escaliers et s'arrêta au premier étage, c'était ici. Il se trouvait face à la porte. Il s'avança et resta un moment sans bouger, ne sachant plus ce qu'il fallait faire puis il appuya sur la sonnette en fermant les yeux.

La porte s'ouvrit rapidement et Jérémy eut un mouvement de recul. Il n'aurait jamais du venir. Frédéric se tenait dans l'embrasure de la porte, un bébé dans les bras. On n'aurait pu dire qui était le plus choqué des deux. Leurs regards ne se lâchaient pas, mais tout deux étaient incapables d'ouvrir la bouche. Le bébé apparemment dormait. Frédéric n'avait pas changé, il  s'était même embelli si c'était possible.
Ce dernier commença à trembler, il ne devait pas le revoir, jamais ! Il prononça avec difficultés ces quelques mots:

-         Qu'est...c'que tu.. fais là ?


A cet instant le bébé ouvrit les yeux et commença à pleurer. Une jeune femme arriva alors en demandant joyeusement:

-         Qui est là chéri ?

 

Elle arriva à la porte et fut surprise de l'atmosphère tendue qui régnait entre les deux.

 

-     Il y'a un problème ? dit t'elle en prenant le bébé des bras de Frédéric et en dévisageant Jérémy.

 

-    Qui est-ce ? questionna t'elle en tournant alors son regard vers son mari, n'ayant aucune réponse. Frédéric sortit de sa stupeur pour intervenir, il ne voulait surtout pas qu'elle aie connaissance de son ex-amant.

-    Oh personne, Jérémy s'efforça de ne pas ciller mais il eut très mal de s'entendre dire qu'il n'était rien pour la personne qui pour lui était tout, un vieil ami d'enfance. Occupe-toi du petit, j'en ai pas pour long.

Celle-ci adressa un sourire aimable à Jérémy. Elle est belle, se dit-il avec regrets, de longs cheveux noirs comme Frédéric, mince sans être maigre ainsi qu'un visage gracieux et prévenant. Il ne réagit pas et elle s'en alla avec le bébé.

 

Sur ce Frédéric sortit en fermant la porte derrière lui. Il s'assit sur les marches de l'escalier et baissa les yeux, n'ayant plus la force de soutenir le regard de Jérémy qui mêlait tristesse, colère, interrogations et peur. Il devait lui crier de partir mais il ne pouvait pas, il lui avait trop manqué.

 

-   Je t'avais dit de ne jamais me retrouver, dit-il faiblement, le regard posé sur le sol.

Jérémy lui le fixait intensément, parcourant tout son corps du regard.

-   Dans ce cas il fallait déménager, ce n'était pas difficile de te retrouver...

Frédéric releva la tête semblant perdu et demanda:

-   Pourquoi ?

L'intéressé ne répondit rien, continuant de le regarder avec insistance. Frédéric se releva alors et dit avec un regard suppliant :

-   Après deux ans Jérémy pourquoi ?

Sa voix était faible et Jérémy pouvait voir ses yeux briller de larmes.

-   Joue pas la victime Fred, c'est moi qui souffre.

-   Qui... souffre? Encore? Alors tu n'as rencontré personne...?

Il regarda ensuite la main gauche de Jérémy.

 

-   Tu la portes toujours ? dit-il avec un sourire contrit.

Jérémy fut déstabilisé, quel imbécile il aurait du l'enlever! En fait ça fait deux ans qu'il aurait du la jeter, dès que Fred était sorti du restaurant. Comment aurait-il pu l'oublier s'il la portait constamment.

-    Oui... mais c'était la dernière fois, répondit-il en la faisant glisser de son doigt. Il la lança dans un geste de rage contre la porte de l'appartement et Frédéric sursauta. Ses yeux étaient bels et bien emplis de larmes et il en coulait une le long de sa joue.


-     Je...Je n'aurai jamais du te faire promettre ça Jérémy, je m'en veux. Mais comprends-moi, je n'ai jamais cessé de t'aimer et l'idée que tu puisses avoir été avec un autre homme me rend fou, j'en fais parfois des cauchemars. Je savais que je ne t'oublierai pas, comment t'oublier... voilà pourquoi je t'ai fait jurer ça. Mais c'était égoïste, te voir souffrir me rend encore plus malheureux. C'est aussi pour ça que je n'voulais pas te revoir... Jérémy... murmura t'il, celui-ci avait baissé les yeux. Sentant qu'il n'était pas loin de s'effondrer en larmes. Frédéric lui souleva le menton pour qu'il le regarde. Puis il passa sa main dans les cheveux de Jérémy et rapprocha son visage.


 

-         Ne crois pas être le seul à souffrir.

 

-         Pourquoi m'avoir quitté alors ? articula Jérémy non sans difficulté.

 

-         Il fallait que je choisisse... et j'ai choisi d'être hétéro.

 

-         Comment peux-tu dire ça ? Tu n'es pas hétéro! cria Jérémy.

 

-         Frédéric mis une main sur la bouche de celui-ci.

 

-         Pchhhhutt tais-toi ! Elle ne sait pas que je suis bi et je n'veux pas qu'elle le sache.

 

Jérémy voulut répondre mais Fred tenait fermement sa main.
Il le poussa ensuite contre le mur et céda sa main par sa bouche.


Si c’est d’la merde sincèrement dite le moi HEIN !!!

Et pi vous êtes pas drôleeu vous savez tout à l’avance, bon c’était pas dur maieuuuh, évidemment qu’c’est Romain derrière la porte x_x

 

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Publié dans Il est Lui

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C
il n'aurais jms du y aller
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R
le pauvre jérémie .... en tous cas j'adore c'te fic !!! j'aime trop jérémie !!!!!!!!!!!!!!!!! <br /> <br /> *mode "groupie" on*
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O
c'est pas de la merde du tout!!!! J'adooore!
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B
J'ai loupé un épisode là ou quoi?! Romain c'est le chanteur? Où c'est écrit??? O_o<br /> <br /> Et sinon c'est trooop bien j'adore ton histoire, j'ai pas encore lu les autres mais ce sera fait le plus tôt possible!!!!
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B
je vien de remarker jen é mi des com dan cet article mdr!! bon cété pour prévenir j'ai mis la suite de melancolie bisous et bone continuation.
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