L'appartement - Chapitre 7

Publié le par Lhoû

Thomas tressaillit en entendant ça, il n’avait pas pensé que Marc se souviendrait de ce qu’il avait dit.

 

-         Je… tu…, il ne savait que répondre, évidemment il l’aimait mais il n’était pas sûr des sentiments de Marc et ne voulait en aucun cas le lui avouer pour rien. Marc interprétant mal son silence se vexa.

-         C’est bon, pas besoin de chercher quoi dire, j’ai compris.

 

Il se défit de l’étreinte de Thomas et allait partir mais ce dernier lui rattrapa la taille pour le coller à lui, il promena ses lèvres le long des clavicules de Marc et celui-ci se laissa aller ne pouvant résister à son meilleur ami. Thomas entrecoupa ses baisers pour dire :

 

-         Marc … je suis … sûr … de mes … sentiments …

 

Il s’arrêta pour regarder Marc et sachant que ce qu’il allait dire n’allait pas être apprécié, il lui prit sa bouche dans un baiser qui se voulait plein d’amour puis ils se regardèrent et Thomas acheva ce qu’il voulait dire.

 

-         Mais… pas des tiens.

 

Marc fut blessé d’entendre ça, il ne le croyait donc pas. Toutefois il resta dans ses bras, il comprenait qu’il pouvait être sceptique face à sa déclaration soudaine, c’est vrai qu’il n’avait rien laissé voir venir. Il enfouit son visage dans le creux de l’épaule de Thomas et dit :

 

-         Je comprends, j’espère qu’avec le temps tu finiras par me croire.

 

Thomas était surpris de sa réaction, il pensait qu’il avait de nouveau voulut partir et non il montait de la compréhension. Il voulut profiter de son état d’esprit et continua :

 

-         Donc tu… tu t’en fous complètement de Romain ?

 

Marc hésita une fraction de secondes mais répondit cependant avec assurance.

 

-         Oui bien sûr !

 

Thomas avait malgré tout décelé l’hésitation, c’est ce qu’il craignait. Ma foi, se dit-il, ce sera à moi de le lui faire oublier. Maintenant que je suis avec le seul homme pour qui j’ai eut des sentiments, je n’le laisserai pas filer au premier obstacle. Il suffisait que Marc ne revoie pas Romain. Il fit donc semblant de le croire.

 

-         Je suis rassuré, dit-il en souriant.

 

Marc lui caressa alors le visage de sa main, s’attardant sur ses lèvres et lui susurra à l’oreille :

 

-         Fais-moi l’amour…

 

Thomas rit et replanta ses yeux dans ceux de Marc.

 

-         Tu t’sens mieux ?

 

Marc n’en était pas sûr mais dit pourtant :

 

-         Pour ça toujours !

 

Mais Thomas voyait que ce n’était pas le cas.

 

-         Allez va, tu n’trompes personne. J’ai pas envie de te faire gerber sous mes coups de reins, dit-il malicieusement.

 

Marc se sentit chauffer à l’idée d’être pris par Thomas et insista.

 

-         Thoommm j’peux pas attendre, tu vois comme tu m’excites… dit-il en appuyant son sexe conter le bassin de Thomas. Ce dernier ferma les yeux, sentant la brûlure bien connue dans son bas ventre.

-         Tssst, il le repoussa malgré le désir, il faut que tu manges d’abord ! Tu as faim j’espère ? demanda t’il avec attention. Marc fit semblant de bouder.

-         Pas du tout … Je n’ai faim que de toi, reprit-il avec malice.

 

Cette réponse arracha un soupir à Thomas.

 

-         Si je t’avais su chaud comme ça, je n’aurai pas attendu pour te sauter dessus, elle avait de la chance Alex !

-         Maintnant je suis à toi…

-         L’envie ne manque pas mais…

-         Oh oui ça je peux le sentir, le coupa Marc en pressant davantage son bassin contre celui de Thomas. Ce dernier ferma les yeux, semblant mener une bataille intérieure, puis il les rouvrit et le repoussa.

-         Si tu continues, j’aurai tellement envie de toi que j’te prendrai trois fois de suite. Et je crois que pas que ton état te le permette. Marc grogna :

-         T’es pas drôle… !

-         Et toi t’es pas censé. Il lui prit la main et caressa avant de l’embrasser. Je finis les crêpes, ensuite tu manges et tu dors. Demain j’te ferai l’amour autant qu’tu l’voudra, rajouta t’il sensuellement.

-         Arghh c’est pas comme ça qu’tu vas me refroidir ! protesta Marc.

-         Arrête de penser et va dans ton lit !

 

Le concerné repartit alors frustré de ce refus et se renfila au chaud sous sa couette.

Tandis que Thomas retourna ses crêpes, heureux malgré l’ombre de Romain qui planait dans son esprit.

Depuis qu’ils avaient 16 ans, il avait commencé à éprouver des sentiments pour Marc. Etant sûr que c’était sans espoir, il ne tenta jamais rien pour ne pas gâcher leur si forte amitié. Il fut quand même maintes fois tenté de l’embrasser. Surtout que Marc, non conscient des émotions qu’ils faisaient naître, ne se gênait pas pour se balader en sous-vêtements.

Il avait cependant réussi à cacher ce qu’il ressentait. Et s’il était avec des mecs différents toutes les nuits, c’est simplement qu’il n’envisageait pas de relations avec un autre que Marc. Il avait du se résigner à ne jamais connaître l’amour car il savait qu’il ne tomberait jamais amoureux d’une tierce personne. Il n’essayait même pas et faisait de ces hommes une distraction, mais il ne trouvait pas ça malsain. Et pour dire vrai il n’était pas malheureux, sans pouvoir dire que son amitié avec Marc lui suffisait, il était heureux de pouvoir vivre avec l’homme qu’il aimait même si ce n’était pas réciproque.

 

En revanche quand il avait compris que Marc était bi, et que ce n’était pas pour lui, là ça lui avait fait mal. Et sur le canapé, sachant que Marc pouvait apprécier une relation avec un mec, il n’avait plus pu résister.

Et à présent il était vraiment heureux. Marc l’aimait, son meilleur ami et celui avec qui il voulait vivre toute sa vie, l’aimait.

 

Il finit de faire les crêpes et mit tout ce qu’il fallait sur un plateau qu’il emmena dans la chambre de Marc.  Mais celle-ci était vide ! Mince il ne l’avait pourtant pas vu sortir de sa chambre. Il a peut-être du retourner à la salle de bains, s’inquiéta t’il. Il s’y dirigea rapidement mais il n’y était pas, il gagna le salon, son inquiétude grandissant. Non ! Putain Marc, il commençait à sérieusement paniquer. Il courut jusqu’à sa chambre fermée et dut soulagé. Marc dormait dans son lit ! Il alla s’y asseoir et lui secoua légèrement l’épaule.

 

-         Mon… amour, il adorait pouvoir utilisé ce surnom, réveille-toi c’est prêt.

 

Celui-ci ouvrit les yeux difficilement mais sourit en voyant le visage préoccupé de Thomas penché sur lui.

 

-         J’avais pas que tu étais venu dans ma chambre, j’ai commencé à flipper, dit-il en trouvant sa réaction excessive. Cela fit davantage sourire Marc et il avoua :

-         Puisque tu n’voulais pas de moi, je suis venu ici pour avoir au moins droit à ton odeur… J’me suis tout de suite senti mieux.

 

Thomas en fut touché et se pencha pour l’embrasser. Mais il se releva affolé.

 

-         Marc merde ton front, t’es brûlant ! Tu vas pas mieux hein ?

-         … Pas vraiment non, fut contraint d’admettre Marc faiblement.

-         Ah alors, tu veux pas manger ?

-         Excuse mais j’crois qu’ça passerait pas. J’suis désolée, tu les avait faites… pour mes belles fesses…

-         T’inquiète pas pour ces crêpes, tant qu’j’les aurai tes fesses ! Quand t’ira mieux bien sûr.

 

Marc referma les yeux, toujours le sourire aux lèvres et demanda dans un murmure :

 

-         Je peux rester dormir ici ?

-         Evidemment mon amour, évidemment…

 

Il se leva mais Marc le retint par la main.

 

-         Reste… s’il te plaît.

-         Si tu veux, dit-il en se glissant dans les couvertures contre le corps brûlant de Marc.

-         Tu devrais prendre un truc pour faire passer la fièvre.

-         Non non j’aime pas, je vais dormir et ça ira mieux.

-         Bien, dit Thomas et il posa sa tête contre l’épaule de Marc, afin de dormir lui aussi.

 

Après quelques minutes, il constata que la respiration de Marc s’était régularisée, il dormait.

Lui cependant n’arrivait pas à trouver le sommeil. Il se leva lentement pour ne pas le réveiller et sortit sans bruit. Il avait envie de sortir mais il ne voulait pas laisser Marc seul. Son ventre attira soudain son attention en gargouillant. Mes crêpes ! pensa t’il avec envie. Il retourna prendre le plateau qu’il avait laissé dans la chambre de Marc tout à l’heure et alla s’installer devant sa télé. Bien qu’il en ait fait pour deux, il n’eut aucun mal à les finir toutes, il avait vraiment faim. Il ne tarda pas, bien calé, à s’endormir lui aussi.

 

Pas pour longtemps toutefois car il se réveilla brusquement en entendant retentit la sonnerie de l’entrée. Il grommela, si on peut plus dormir tranquille merde.

Avant d’ouvrir il regarda par l’œil de bœuf et ce qu’il vit entreprit de le réveiller complètement.

Il hésita puis décida d’ouvrir malgré tout.


Vioufff voilà  ^o^
J'ai pas le courage de me relire alors scuzez d'avance!
Et puis merci à Yuki-hime de son soutien ;D
Et à Lybertys une fois de plus! *15 euros x'D*
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Publié dans L'appartement

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R
lol !! il est marrant marc quand il a la crève ... moi, je passe mon temps à comater...
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L
A non po lui !! lol jdeconne
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N
Rhaaa tro bo!!! Jadore cette histoire!! :D
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Y
tiens ^^<br /> mes deux amours en photo de blog "je préviens..."<br /> hihihi<br /> aaaaaaaaah bobo et nico
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E
nannnnnnnnn ! >_<<br /> pourquoi Romain reviens foutre la merde !!!!<br /> XD
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