L'appartement - Chapitre 6
Haaaaallo braves gentes et gens :D
J'vais vous avouer la vérité vraie : l'inspiration me manque en ce moment et j'ai du mal à écrire, le pourquoi je ne publie rien =p mais bon comme j'en ai encore deux pour L'appartement autant en mettre un hein x)
Pour demain peut-être un chapitre de Il est Lui, je l'ai écrit ce week end mais je l'ai toujours pas taper à l'ordi -_-' du fainéantisme pure et simple!! Enfin non le manque de temps joue aussi ^^' bon cesse de blablaterie, lisez!
Ah et les choutes; un plan à trois n'est en aucun cas prévu! En tout cas si c'est le cas, ce sera dans un futur très lointain. Je préviens parce que je vois que vous vous faisiez des idées x/
J'vais vous avouer la vérité vraie : l'inspiration me manque en ce moment et j'ai du mal à écrire, le pourquoi je ne publie rien =p mais bon comme j'en ai encore deux pour L'appartement autant en mettre un hein x)
Pour demain peut-être un chapitre de Il est Lui, je l'ai écrit ce week end mais je l'ai toujours pas taper à l'ordi -_-' du fainéantisme pure et simple!! Enfin non le manque de temps joue aussi ^^' bon cesse de blablaterie, lisez!
Ah et les choutes; un plan à trois n'est en aucun cas prévu! En tout cas si c'est le cas, ce sera dans un futur très lointain. Je préviens parce que je vois que vous vous faisiez des idées x/
- Tu veux pas retourner dans ton lit dans ce cas ? demanda Marc à Thomas. Ce dernier se leva alors sans un mot puis arrivé devant sa chambre il se retourna et dit :
- La prochaine fois, fais plus long, j’me serai presque inquiété. Il rentra alors dans sa chambre.
Marc soupira, il lui en voulait toujours. Mais de quoi exactement ? C’est à cause de Romain peut-être. De toute façon, lui, s’il ne revenait pas, il ne se reverrait jamais puisque Thomas n’avait pas son numéro.
Il était 22 heures passé, autant aller se coucher, pensa t’il, va falloir retourner travailler pfff heureusement que j’ai bientôt mes vacances d’été. Et merde, se rappela t’il, ces deux semaines où il devait partir avec Thomas. Allaient-ils toujours partir maintenant ? En attendant, au lit.
Il passa une nuit agitée, il se réveillait tout le temps et quand son réveil sonna à 6 heures, il ne se sentait pas bien. Il devait avoir de la fièvre. Alors là c’est sûr si j’en ai, je peux pas y’aller, se dit-il. Il se leva fébrilement alla chercher le thermomètre dans la salle de bain sur quoi il revint en grelottant dans son lit. Après quelques instants le thermomètre bipa et indiqua 38.9, cela suffisait pour qu’il reste chez lui. Il prit son portable et appela son chef.
- Allo Jean ! fit son chef brusquement.
- Bonjour, c’est Marc, je vous appelle car je ne vais pas pouvoir venir aujourd’hui. J’ai de la fièvre.
- Et merde, jura son interlocuteur, eh bien soit, soignez-vous au plus vite. On a bien assez de travail sans qu’en plus vous nous fassiez faux-bond !
- Je sais…
- A demain, le coupa t’il et il raccrocha.
Marc se recoucha en grognant. A demain à demain, ptêtre, ptêtre pas faut déjà que j’aille mieux ducon.
Il se rendormit rapidement et ne se réveilla qu’à cause de Thomas.
Celui-ci se leva vers 9h30, fidèle à ses habitudes, pour commencer par prendre son déjeuner avec un grand café sans quoi il serait dans le brouillard pour la journée. Il voulait aller chercher le courrier mais quelque chose le retint, les converses de Marc étaient toujours à leur poste près de la porte. Il se dirigea directement dans la chambre du concerné et s’inquiéta en voyant que celui-ci dormait toujours, si quelqu’un ne se rendormait jamais après que le réveil ait sonné c’était bien Marc, il devait être très fatigué. Il secoua énergiquement l’épaule de ce dernier.
- Ohé Marc t’es carrément en retard là… Debout !!
L’intéressé ce contenta de maugréer quelques mots incompréhensibles.
- Tu vas bien ? Faut qu’tu t’lèves !
- … Nan j’vais pas et j’vais pas, j’ai de la fièvre.
- Merde alors ! T’es malade, dit Thomas préoccupé puis il rajouta froidement :
- C’est sûr que si tu vas te promener la nuit…
- Thom, on est en été et c’était le soir pas la nuit, répondit Marc, maintenant complètement réveillé.
- En attendant c’est qui, qui doit te soigner ?
- Pas toi en tout cas.
- Je vois… tu préférerai que ce soit Romain… ? dit-il impassible. Marc recouvra sa tête de son duvet en entendant ça. Pourquoi faillait-il qu’il en rajoute ?
- C’est ça alors, tu es jaloux de lui ? dit-il doucement.
- Pas du tout, je saute de joie à l’idée qu’un mec autre que moi t’attire. Marc dégagea alors sa tête et répliqua avec agacement.
- J’te signale que hier soir encore tu me poussais dans ses bras ! Thomas évita son regard et dit.
- C’était avant de savoir que je t’attirai moi aussi, alors ce qui comptait c’était que tu sois heureux.
- Et maintenant ça compte plus ? répondit Marc en haussant les sourcils.
- Si bien sûr, mais apparemment tu pourrai l’être ptêtre… avec moi… dans ce cas pourquoi on serait pas heureux tout les deux ?
- C’est toi qui m’as repoussé.
- Je n’veux pas t’aimer si tu en aimes un autre !
- Qui t’as dit que je l’aimais ?
- C’est quand même lui qui t’as fait découvrir tes penchants gays… c’est pas insignifiant.
- Et moi alors ? Qu’est-ce que je devrai dire ? Tu baises avec toute la population masculine. Tu penses que j’ai envie d’être avec un mec comme ça ? Alors que j’pourrai avoir Romain ?
A peine avait-il fini de prononcer sa phrase qu’il regretta tout ce qu’il avait dit. Il ne le pensait en aucun cas. Thomas se mordait les lèvres, signe qu’il se retenait de pleurer. Il parvint quand même, difficilement, à lui dire une dernière chose avant de s’en aller.
- Très bien, nous n’avons donc rien à faire l’un avec l’autre.
- Thomas… reviens attend…
Il voulut le retenir mais son meilleur ami ne l’écouta pas et sortit de la chambre. Marc reposa sa tête sur son coussin avec un soupir exaspéré. N’aurait-il pas pu se taire et l’embrasser ? Non il avait fallu qu’il fasse tout foirer. Il tenta de dormir encore, pour oublier. Mais il ne se sentait vraiment pas bien, trop chaud, trop froid. Il se leva soudainement et courut à la salle de bain sans savoir que Thomas s’y trouvait. Il alla vider son estomac, qui ne contenait pourtant pas grand chose, dans les toilettes. Thomas sortit précipitamment de la douche, il se mit un linge autour de la taille et vint s’agenouiller à côté de Marc pour le soutenir, ce dernier n’en finissait pas de gerber de la bile.
- Tout doux Marc, ça va aller ça va aller.
Marc finit par arrêter et se laissa tomber sur le sol. Argh qu’il détestait ça, heureusement pour lui, il était rarement malade. Il regarda alors Thomas, des gouttes ruisselaient le long de son corps, depuis ses cheveux sur son visage, sur le torse. Et il ne portait qu’un linge rouge pour cacher sa nudité. Thomas le regardait nerveusement et Marc finit par fermer les yeux, il voulait que son meilleur ami l’embrasse. Il les rouvrit brusquement, Thomas déshabillait du regard le corps frêle de Marc qui lui ne portait que son caleçon, malheureusement pas moulant. Thomas se releva quand il vit que Marc avait rouvert les yeux et lui tendit la main pour l’aider à se lever. Il le prit ensuite par la taille et l’emmena au lavabo, Marc frissonna au contact du corps de Thomas contre lui. Celui-ci prit la tête de Marc délicatement pour l’approcher du robinet puis il lui nettoya le visage.
- Lave-toi la bouche aussi, lui dit-il tendrement.
Quand ce fut fait, Marc se redressa et attrapa la nuque de Thomas, il mourrait d’envie de l’embrasser. Il posa ses lèvres sur celles de son ami sans hésitations. Il tenta d’introduire sa langue dans la bouche de son vis-à-vis mais sans succès. Thomas s’était pourtant rapproché et avait posé ses mains sur la fine taille de Marc. Ce dernier lui lécha alors les lèvres pour qu’il cède mais Thomas le repoussa gentiment tout en gardant ses mains sur les hanches de celui-ci. Il posa alors sa tête dans l’épaule de ce dernier et murmura :
- Ne me fais pas souffrir… L’intéressé répondit spontanément :
- Je te l’promet.
Thomas leva alors la tête et lui prit doucement ses lèvres dans un tendre baiser, il entrouvrit ensuite les siennes et put enfin mélanger sa langue à celle de l’homme qu’il aimait depuis des années maintenant. Ils se caressaient de leur langue avec passion. Dieu qu’il embrassait bien… pensèrent-ils tout les deux. Ils se lâchèrent finalement par manque de souffle mais ne tardèrent pas à se reprendre leurs bouches. Ils se collèrent plus fort l’un à l’autre et Thomas perçut la virilité de Marc à travers son caleçon. Ils s’embrassèrent plus violemment et Thomas le plaqua contre le mur tout en faisant descendre ses mains le long de son torse. Tandis que Marc promenait les siennes dans le dos de son meilleur ami jusqu’à la naissance de ses fesses pour finalement défaire le linge qui l’empêchait de le sentir totalement contre lui. Celui-ci tomba sur leurs pieds et Thomas se recolla à Marc ce qui arracha un hoquet de plaisir à ce dernier qui se sentait bouillant contre la nudité de Thomas. Mais brutalement Marc eut un haut-le-cœur.
- Excuse-moi mais… tu peux me ramener dans mon lit ? il dit ça faiblement ne se
sentant vraiment pas bien. Son partenaire le souleva pour le porter façon mariée et le
ramena dans son lit. Il repartit ensuite et revint vêtu d’un bas de pyjama. Marc était drôlement agité dans son lit, ce qui alarma Thomas.
- J’ai… j’ai froid, dit le malade en tremblant.
Thomas ne dit rien mais se glissa sous les couvertures et le prit dans ses bras.
- M… merci, murmura Marc.
Pour toute réponse, Thomas le serra plus fort.
- Je suis… désolé… je t’aime, Marc dit ça en fermant les yeux d’une voix presque inaudible et s’endormit tout de suite après. Thomas les ferma à son tour et dit pour lui-même.
- J’aimerai tant que ce n'soit pas la fièvre qui te fasse dire ça…
Ils dormirent ainsi jusqu’à 14 heures. Thomas se réveilla toujours enlacé dans les bras de Marc. Celui-ci avait les cheveux mouillés de transpiration due à la fièvre.
- Mon pauvre amour, chuchota Thomas en lui dégageant une mèche de cheveux du visage. Marc bougea légèrement sans se réveiller, il décida alors de le laisser dormir et d’aller préparer à manger. Ou tout du moins de commander quelque chose. Il quitta les bras de son partenaire et sortit sans bruit. Il pourrait faire des crêpes, Marc adorait ça. Il s’y mit sans traîner mais n’ayant pas l’habitude et n’étant pas adroit de nature, il ne manqua pas de faire tomber toute sortes d’ustensiles et réussi même à casser une assiette.
Bordel, jura t’il, en m’y reprendra plus, il a intérêt à avoir faim. Marc quant à lui s’éveilla face au boucan qui venait de la cuisine. Qu’est-ce qu’il peut encore fabriquer, pensa t’il, il est pas entrain de cuisiner quand même, l’angoisse ! Malgré sa faiblesse il se leva d’un pas chancelant pour aller voir ce qu’il en était de l’état de la cuisine. Thomas avait finit par confectionner la pâte et cuisaient les crêpes à la poêle. Il accueilli Marc avec un grand sourire.
- Regarde ! Je sais les envoyer en l’air.
- Tu sais aussi T’envoyer en l’air, dit Marc avec malice.
Thomas ne répliqua rien et se concentra, il lança alors la crêpe, mais la loupa et elle atterrit sur le sol. Marc prit un air moqueur.
- Ca c’est sûr tu sais les envoyer… pour ce qui est de les rattraper…
- Oh ça va, j’avoue j’arrive plus facilement à m’envoyer en l’air, dit-il boudeur.
- Il faudrait que je teste… Dit comment ça se fait que tu cuisines toi ?
- Comme ça, pour tes beaux yeux, quoi d’autres ?
- Mes belles fesses ?
Marc vint dans ses bras et posa sa tête contre le torse de Thomas. Il ne pensait plus du tout à Romain. Son meilleur ami était désormais tout pour lui et depuis toujours même si ce n’était avant, que de l’amitié.
- Tu sais Thom…
- Mhm ?
- Ce que j’ai dit avant de m’endormir, il releva la tête et planta ses yeux dans les siens, je le pensais vraiment.
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