Je suis désolée, désolée, désolée, désolée. AAHHH vous imaginez pas à quel point !! Je suis impardonnable =((
Enfin je ne m’excuse pas de ne pas avoir écris xD mais de ne pas vous avoir prévenu ou quoi…
Pour ce qui est d’écrire, ce chapitre était plus ou moins fini depuis pas mal de temps mais j’avais jamais la motive de le
finaliser. Bref je suis dans l’écriture du prochain mais je ne sais pas quand je l’aurai fini.
Je n’sais pas qui vient toujours, je vois qu’il y’en a qui viennent encore régulièrement, JE VOUS EN REMERCIE. Je n’suis pas
digne d’être lu par vous toutes x’D
Je m’excuse auprès de Bloodyrock qui s’inquiétait, ma santé se porte bien ;) enfin j’veux dire y’a pas de problème « je
vais bien ».
Ensuite MERCI à une nouvelle lectrice que tes commentaires m’ont fait trèèès plaisir, Shiaru =D
Walàwalà écoutez si j’ai pas donné de news c’est que ça m’intéressait pas de venir dire tout l’temps la même chose soit « ah
noon désolée j’ai rien écrit » xD alors euh si y’a pas de news, ne vous inquiétez pas !
(cela dit je vais me remettre plus sérieusement à l’écriture =) !)
En ce qui concerne mes lectures, je m’excuse auprès de toutes, si vous passez par-là, je ne lis plus rien en ce moment, par
manque de temps.
(plus rien sauf vous mademoiselle Brindille, quand vous êtes là =D)
Bon cesse de blablaterie, voici enfin un chapitre de Amour Voilé
(beh oui c’est ma préférée)
Je trouve ce chapitre très LOURD dans mes phrases, raté quoi.
Mais j’ai pas le courage de tout changer alors merde =p
Et sans attendre de réponse de la part Peter, il empoigna le sexe de celui-ci qu’il fit glisser entre ses doigts en mouvement de vas-et-vient. L’intéressé
avait les yeux clos et respirait fortement. Raphaël qui était couché sur Peter, frottait légèrement son propre sexe contre le ventre de son vis-à-vis, tout en effectuant ses mouvements de va et
viens. Il se rapprocha des lèvres de Peter et lui prit doucement la bouche. Peter répondit avidement à ce baiser et passa ses mains le long du dos de Raphaël. Celui-ci stopa tout mouvement et se
défit de la bouche de Peter lorsqu’il se rendit compte que ce dernier était sur le point de jouir.
-
Laisse-moi te prendre, chuchota-t’il en caressant son visage. Celui-ci se renfrogna directement.
-
Ca va pas ! Hors de question que je… non.
-
Hey… c’est très agréable !
-
Non je resterai vierge de ce côté merci.
-
Tu n’veux pas faire de nouvelles expériences ?
-
Non !
-
Peter… supplia Raphaël faisant ressortir totalement son côté enfantin.
-
Puisque je te dis que non ! T’es pire qu’un gamin ! Et puis tu m’énerves, vas-t’en !
-
Maintenant ? demanda t’il surpris ?
-
Mhm, acquiesca t’il.
-
Oh allez me jette pas à la rue, laisse tomber alors. C’est toi qui va me prendre, fit-il en recommancant à se frotter à Peter.
-
…Arrête, ordonna Peter tout en repoussant son vis-à-vis.
Il se leva, ramassa ses habits et partit directement dans sa chambre. Raphaël décontenancé et déçu se rhabilla lentement mais n’arrivait pas à se décider à
partir. Il s’installa donc sur le canapé et détailla l’appartement, ce fut vite fait, pas grand-chose ne décorait le salon, pour ne pas dire rien.
Une unique peinture d’un paysage enneigé trônait au-dessus de la télé. Mais c’était la seule chose accrochée aux murs. Pas mal de DVD étaient éparpillés autour
de la télé et une armoire en était pleine. Ainsi que des rangées de CD et de livres. Mis à part ça, c’était le vide total.
Raphaël y trouvait une ambiance assez triste. Mais cela ne faisait qu’accroître le mystère qui entourait Peter et qui l’attirait. Plongé dans ses pensées, il
sursauta en entendant celui-ci brusquement :
-
T’es encore là toi ? grogna Peter.
Raphaël ne put s’empêcher de sourire et Peter réagit au quart de tour :
-
Qu’est-ce qui t’fais rire ?
-
Oho on dirait pas quand on te voit, mais tu fais de la concurrence aux chiens toi.
Haussement de sourcils de la part de l’intéressé qui ne semblait pas comprendre.
-
Peu importe, reprit Raphaël toujours souriant. Je peux dormir ici ? demanda t’il sans grand espoir.
-
Je vois pas en quel honneur mais oui, tu peux, sur le canapé.
Raphaël ne montra pas sa déception, déjà content de ne pas être jeté dehors sans préambule.
-
C’est précisément c’que je comptais faire ! dit-il avec naturel.
Peter ne répondit rien et retourna dans sa chambre. Il revint avec des coussins et une couverture. Il était surpris que Raphaël veuille rester, pour dormir sur
le canapé ! Mais soit…
-
Bien… alors je te laisse !
Et sur ces mots, il regagna sa chambre.
Laissé seul, Raphaël alla voir de plus près sa collection de DVD. Il attrapa le premier sur l’une des piles, Borckeback Mountain. Un sourire rêveur succéda à
une expression surprise. Alors Peter pouvait parler, à en croire ce DVD, ça ne le débectait pas tant que ça… Il poursuivit l’inspection mais n’eut plus d’heureuse surprise. Toutefois, il nota que
la totalité des films avaient comme trame une histoire d’amour. Donc sous ses apparences froides, un cœur romantique y battait. Pour dire vrai, ça ne le surprenait pas plus que ça.
Sans plus tarder, il mit le DVD de Brockeback en route et se recoucha dans la canapé. Il garda uniquement son caleçon pour le confort et se mit sous la
couverture.
Il était plongé dans le film lorsqu’il vit arrivé Peter, ce dernier s’assit sur un des bords du canapé et après quelques instants, il prit la
parole :
-
Ce film est horrible…
Raphaël posa un regard interrogateur sur Peter mais ne dit rien, il n’était pas sûr de comprendre. Peter reprit alors :
-
Dans l’sens où… il est tué parcqu’il est homo.
-
Ah, bien sûr… Mais les temps ont changé heureusement ! Moi je trouve que c’est surtout une forte histoire d’amour… Je n’aurais pas cru qu’il fasse partie
de ta vidéothèque.
Peter haussa les épaules.
-
Ce n’est pas moi qui les choisis.
-
Ah bon ?
-
Non c’est… ma.. une amie.
Après un moment de silence, Raphaël intervint :
-
Eh… viens te coucher vers moi !
Il avait hésité à lui dire ça, anxieux de le faire fuir alors que celui-ci venait de lui parler sans être sur la défensive. Mais à son soulagement, Peter sans
répondre vint se coucher sur lui, la place manquant. Et à son plus grand bonheur, il alla même jusqu’à se mettre sous la couverture avec lui. Raphaël posa simplement son bras autour de ses
épaules mais n’insista pas plus. Il avait sa petite victoire, bien qu’il ne voulait pas l’avouer, ni à lui-même ni aux autres, Peter était en mal d’affection. Et qu’il soit venu vers lui était
déjà un progrès. C’est donc collé l’un à l’autre qu’ils finirent de regarder le film. Raphaël sentit que Peter se crispait et se desserrait lorsque les deux personnages s’embrassaient ou autre.
Mais il resta, c’est ce qui comptait. Et Raphaël ne tenta rien.
A la fin du film, il vit du coin de l’œil que des larmes coulaient le long des joues creuses de Peter. Une forte envie de les lui essuyer le pressa mais il se
doutait que Peter se renfermerait illico, se faisant surprendre en état de faiblesse.
Après ça, aucun des deux ne bougea. Ils étaient aussi bien l’un que l’autre. Raphaël avait remonté sa main dans les cheveux de Peter et les lui caressait sans
se lasser. Le concerné ne tarda pas à fermer les yeux et Raphaël comprit à sa respiration qu’il s’était endormi. Si l’on dit tomber dans un sommeil serein, ce n’était pas là le cas de Peter, son
visage restait soucieux. Raphaël approcha le sien et lui déposa un bisou sur la joue.
S’il pouvait faire disparaître l’anxiété qu’on lisait sur le visage de cet homme, il le ferait. En fait, il devait le faire. Pas de « si ». L’homme
qui dormait dans ses bras méritait d’être heureux, pour lui ça ne faisait aucun doute. Il l’y aiderait du mieux qu’il pourra, même indépendamment de sa volonté.
Raphaël ne parvenait pas à s’endormir, il était merveilleusement bien et il voulait profiter de pouvoir être dans une situation dite de tendresse avec Peter,
car il en était sûr, ça n’allait pas arriver tous les jours. La nuit passa trop vite à son goût. Elle fut entrecoupée car il sombra à plusieurs reprises dans le sommeil et se réveillait à chaque
fois en se maudissant. Il voulait profiter de chaque seconde tellement il était bien.
Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus été dans les bras d’un mec autre que pour baiser le temps d’une nuit. Presque un an, depuis que son dernier copain
l’avait largué. Celui-ci n’avait jamais oublié son ex et avait finit par retourner avec. Ca avait été dur pour Raphaël mais pas tant qu’il le pensait. Ses sentiments n’étaient pas aussi forts
qu’il l’avait crus.
Ce qui l’intéressait, lui, c’était l’amour, malheureusement c’était difficile à trouver. Et quand il s’en plaignait, on lui disait d’arrêter de chercher et ça
lui tombera dessus sans prévenir. Soit, il avait arrêté et se contentait de sexe. Oh il ne s’en plaignait pas, puisque de toute manière, il adorait ça. D’ailleurs au départ, avec leur étrange
rencontre, il n’avait pensé qu’à tirer un coup. La résistance de Peter l’avait excité davantage encore ! Mais après avoir un peu découvert qui se cachait derrière ce masque. Force lui était
de constater qu’il s’y attachait. Et s’il avait très envie de lui, ce n’était pas ça qui le retenait. Il y’avait un mystère autour de Peter qui le subjuguait.
Lorsque Peter se réveilla aux alentours de 9h, il eut un mouvement de recul en voyant que Raphaël le fixait. Il se défit de ses bras et demanda
hagard :
-
On a dormi là toute la nuit ?
-
Tu as dormis oui, moi pas.
Peter haussa les sourcils en répondant :
-
Bien sûr, tu m’as fixé comme ça toute la nuit ?!
-
Précisément, dit son vis-à-vis le sourire pointant sur son beau visage. Ton charme quintuple quand tu dors.
Cela mit mal à l’aise Peter qui ne savait plus où regarder.
-
Tu… n’as pas… hum profité de moi ? demanda t’il avec hésitation.
-
Comment peux-tu croix cela ? Pas profité de toi ! Quelle idée ! Ca aurait été un grand regret de ne pas profité de ce qu’il y’a sous ton
caleçon… fit-il moqueur.
L’expression de Peter naviguait entre la peur et la méfiance.
-
Tu t’fous d’ma gueule ?
-
Ca se voit non ?! Pfff… sincèrement que tu penses ça… ça me déçoit. Je pensais que t’avais quand même compris que j’étais mieux que ça.
-
Hum oui bon excuse-moi mais… oh et puis j’ai pas à m’excuser. T’as envie de m’baiser, normal que j’aie des doutes ! dit-il en se redressant.
Raphaël ne répondit rien mais son visage affichait tout de sa déception.
-
Rhaa et tu m’énerves ! s’exclama Peter en sortant du canapé.
Il alla dans sa chambre à grands pas. Ce Raphaël l’insupportait complètement. Il n’arrivait pas à taire ses émotions à son contact. Devant lui, il était
faible, il se laissait même aller à lui montrer sa colère. Ca n’allait pas du tout. Il ne se permettrai pas d’être si transparent face à qui que ce soit hormis Marlène. Mais peut-être que ce qui
le dérangeait vraiment, c’était d’avoir tant apprécié d’être couché sur Raphaël quand ils regardaient le film. Ce dernier sentait si bon… et son torse… ses abdos. Musclé juste ce qu’il faut. Puis
sa peau d’une douceur… Peter se frappa la tête. Qu’avait-il à penser ainsi à un MEC. Comment pouvait-il être à ce point attiré par ce gamin ? Il ne s’était pas réveillé une seule fois cette
nuit, preuve qu’il devait vraiment être bien, lui qui faisait tout le temps des nuits agitées qui ne le reposaient pas.
Après quelques minutes encore à méditer sur son lit, il se décida à retourner voir Raphaël, il fallait qu’il parte.
Mais Raphaël avait devancé ses pensées, il n’était plus là. Peter s’en voulut car il avait ressenti une pointe de déception. La couverture avait été pliée sur
le coin du canapé. Il la défit et s’y installa, il sentait encore son odeur flotter dans l’air. Attrapant la télécommande, il vit un papier en dessous. Il le prit et le lut rapidement ;
« Je ne veux pas t’énerver plus longtemps alors je m’en vais, puisque c’est ce que tu souhaites. Je te laisse quand même mon numéro de portable appelle-moi à n’importe quelle heure, je
répondrai. Et si tu n’appelles pas, au plaisir de te voir dans le métro. Raphaël » Peter serra le bout de papier entre ses doigts et d’un coup le déchira.