Je préviens... ♥

 

Histoires homos !


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Si ça n'plaît pas, vous connaissez la sortie.

^o^

 

 

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Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 19:40

En réponse à certains commentaires; je ne compte certainement pas laisser mes histoires sans fin.
TOUTEFOIS je n'ai auucuuuune idées du quand je me remettrai à écrire.
Mes scouzis pour ceux qui se languissent xD
En tout cas je reviendrai, ca c'est sûr :)

Par Lhoû - Publié dans : ¡ Officiel !
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 19:47


Je suis désolée, désolée, désolée, désolée. AAHHH vous imaginez pas à quel point !! Je suis impardonnable =((

Enfin je ne m’excuse pas de ne pas avoir écris xD mais de ne pas vous avoir prévenu ou quoi…

Pour ce qui est d’écrire, ce chapitre était plus ou moins fini depuis pas mal de temps mais j’avais jamais la motive de le finaliser. Bref je suis dans l’écriture du prochain mais je ne sais pas quand je l’aurai fini.

Je n’sais pas qui vient toujours, je vois qu’il y’en a qui viennent encore régulièrement, JE VOUS EN REMERCIE. Je n’suis pas digne d’être lu par vous toutes x’D

Je m’excuse auprès de Bloodyrock qui s’inquiétait, ma santé se porte bien ;) enfin j’veux dire y’a pas de problème « je vais bien ».

Ensuite MERCI à une nouvelle lectrice que tes commentaires m’ont fait trèèès plaisir, Shiaru =D

Walàwalà écoutez si j’ai pas donné de news c’est que ça m’intéressait pas de venir dire tout l’temps la même chose soit « ah noon désolée j’ai rien écrit » xD alors euh si y’a pas de news, ne vous inquiétez pas !

(cela dit je vais me remettre plus sérieusement à l’écriture =) !)

En ce qui concerne mes lectures, je m’excuse auprès de toutes, si vous passez par-là, je ne lis plus rien en ce moment, par manque de temps.

(plus rien sauf vous mademoiselle Brindille, quand vous êtes là =D)

Bon cesse de blablaterie, voici enfin un chapitre de Amour Voilé

(beh oui c’est ma préférée)

Je trouve ce chapitre très LOURD dans mes phrases, raté quoi.

Mais j’ai pas le courage de tout changer alors merde =p

 
 

Et sans attendre de réponse de la part Peter, il empoigna le sexe de celui-ci qu’il fit glisser entre ses doigts en mouvement de vas-et-vient. L’intéressé avait les yeux clos et respirait fortement. Raphaël qui était couché sur Peter, frottait légèrement son propre sexe contre le ventre de son vis-à-vis, tout en effectuant ses mouvements de va et viens. Il se rapprocha des lèvres de Peter et lui prit doucement la bouche. Peter répondit avidement à ce baiser et passa ses mains le long du dos de Raphaël. Celui-ci stopa tout mouvement et se défit de la bouche de Peter lorsqu’il se rendit compte que ce dernier était sur le point de jouir.

 

-         Laisse-moi te prendre, chuchota-t’il en caressant son visage. Celui-ci se renfrogna directement.

-         Ca va pas ! Hors de question que je… non.

-         Hey… c’est très agréable !

-         Non je resterai vierge de ce côté merci.

-         Tu n’veux pas faire de nouvelles expériences ?

-         Non !

-         Peter… supplia Raphaël faisant ressortir totalement son côté enfantin.

-         Puisque je te dis que non ! T’es pire qu’un gamin ! Et puis tu m’énerves, vas-t’en !

-         Maintenant ? demanda t’il surpris ?

-         Mhm, acquiesca t’il.

-         Oh allez me jette pas à la rue, laisse tomber alors. C’est toi qui va me prendre, fit-il en recommancant à se frotter à Peter.

-         …Arrête, ordonna Peter tout en repoussant son vis-à-vis.

 

Il se leva, ramassa ses habits et partit directement dans sa chambre. Raphaël décontenancé et déçu se rhabilla lentement mais n’arrivait pas à se décider à partir. Il s’installa donc sur le canapé et détailla l’appartement, ce fut vite fait, pas grand-chose ne décorait le salon, pour ne pas dire rien.

Une unique peinture d’un paysage enneigé trônait au-dessus de la télé. Mais c’était la seule chose accrochée aux murs. Pas mal de DVD étaient éparpillés autour de la télé et une armoire en était pleine. Ainsi que des rangées de CD et de livres. Mis à part ça, c’était le vide total.

Raphaël y trouvait une ambiance assez triste. Mais cela ne faisait qu’accroître le mystère qui entourait Peter et qui l’attirait. Plongé dans ses pensées, il sursauta en entendant celui-ci brusquement :

 

-         T’es encore là toi ? grogna Peter.

 

Raphaël ne put s’empêcher de sourire et Peter réagit au quart de tour :

 

-         Qu’est-ce qui t’fais rire ?

-         Oho on dirait pas quand on te voit, mais tu fais de la concurrence aux chiens toi.

 

Haussement de sourcils de la part de l’intéressé qui ne semblait pas comprendre.

 

-         Peu importe, reprit Raphaël toujours souriant. Je peux dormir ici ? demanda t’il sans grand espoir.

-         Je vois pas en quel honneur mais oui, tu peux, sur le canapé.

 

Raphaël ne montra pas sa déception, déjà content de ne pas être jeté dehors sans préambule.

 

-         C’est précisément c’que je comptais faire ! dit-il avec naturel.

 

Peter ne répondit rien et retourna dans sa chambre. Il revint avec des coussins et une couverture. Il était surpris que Raphaël veuille rester, pour dormir sur le canapé ! Mais soit…

 

-         Bien… alors je te laisse !

 

Et sur ces mots, il regagna sa chambre.

Laissé seul, Raphaël alla voir de plus près sa collection de DVD. Il attrapa le premier sur l’une des piles, Borckeback Mountain. Un sourire rêveur succéda à une expression surprise. Alors Peter pouvait parler, à en croire ce DVD, ça ne le débectait pas tant que ça… Il poursuivit l’inspection mais n’eut plus d’heureuse surprise. Toutefois, il nota que la totalité des films avaient comme trame une histoire d’amour. Donc sous ses apparences froides, un cœur romantique y battait. Pour dire vrai, ça ne le surprenait pas plus que ça.

Sans plus tarder, il mit le DVD de Brockeback en route et se recoucha dans la canapé. Il garda uniquement son caleçon pour le confort et se mit sous la couverture.

 

Il était plongé dans le film lorsqu’il vit arrivé Peter, ce dernier s’assit sur un des bords du canapé et après quelques instants, il prit la parole :

 

-         Ce film est horrible…

 

Raphaël posa un regard interrogateur sur Peter mais ne dit rien, il n’était pas sûr de comprendre. Peter reprit alors :

 

-         Dans l’sens où… il est tué parcqu’il est homo.

-         Ah, bien sûr… Mais les temps ont changé heureusement ! Moi je trouve que c’est surtout une forte histoire d’amour… Je n’aurais pas cru qu’il fasse partie de ta vidéothèque.

 
Peter haussa les épaules.
 

-         Ce n’est pas moi qui les choisis.

-         Ah bon ?

-         Non c’est… ma.. une amie.

 

Après un moment de silence, Raphaël intervint :

 

-         Eh… viens te coucher vers moi !

 

Il avait hésité à lui dire ça, anxieux de le faire fuir alors que celui-ci venait de lui parler sans être sur la défensive. Mais à son soulagement, Peter sans répondre vint se coucher sur lui, la place manquant. Et à son plus grand bonheur, il alla même jusqu’à se mettre sous la couverture avec lui. Raphaël posa simplement son bras autour de ses épaules mais n’insista pas plus. Il avait sa petite victoire, bien qu’il ne voulait pas l’avouer, ni à lui-même ni aux autres, Peter était en mal d’affection. Et qu’il soit venu vers lui était déjà un progrès. C’est donc collé l’un à l’autre qu’ils finirent de regarder le film. Raphaël sentit que Peter se crispait et se desserrait lorsque les deux personnages s’embrassaient ou autre. Mais il resta, c’est ce qui comptait. Et Raphaël ne tenta rien.

A la fin du film, il vit du coin de l’œil que des larmes coulaient le long des joues creuses de Peter. Une forte envie de les lui essuyer le pressa mais il se doutait que Peter se renfermerait illico, se faisant surprendre en état de faiblesse.

Après ça, aucun des deux ne bougea. Ils étaient aussi bien l’un que l’autre. Raphaël avait remonté sa main dans les cheveux de Peter et les lui caressait sans se lasser. Le concerné ne tarda pas à fermer les yeux et Raphaël comprit à sa respiration qu’il s’était endormi. Si l’on dit tomber dans un sommeil serein, ce n’était pas là le cas de Peter, son visage restait soucieux. Raphaël approcha le sien et lui déposa un bisou sur la joue.

 

S’il pouvait faire disparaître l’anxiété qu’on lisait sur le visage de cet homme, il le ferait. En fait, il devait le faire. Pas de « si ». L’homme qui dormait dans ses bras méritait d’être heureux, pour lui ça ne faisait aucun doute. Il l’y aiderait du mieux qu’il pourra, même indépendamment de sa volonté.

 

Raphaël ne parvenait pas à s’endormir, il était merveilleusement bien et il voulait profiter de pouvoir être dans une situation dite de tendresse avec Peter, car il en était sûr, ça n’allait pas arriver tous les jours. La nuit passa trop vite à son goût. Elle fut entrecoupée car il sombra à plusieurs reprises dans le sommeil et se réveillait à chaque fois en se maudissant. Il voulait profiter de chaque seconde tellement il était bien.

Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus été dans les bras d’un mec autre que pour baiser le temps d’une nuit. Presque un an, depuis que son dernier copain l’avait largué. Celui-ci n’avait jamais oublié son ex et avait finit par retourner avec. Ca avait été dur pour Raphaël mais pas tant qu’il le pensait. Ses sentiments n’étaient pas aussi forts qu’il l’avait crus.

 

Ce qui l’intéressait, lui, c’était l’amour, malheureusement c’était difficile à trouver. Et quand il s’en plaignait, on lui disait d’arrêter de chercher et ça lui tombera dessus sans prévenir. Soit, il avait arrêté et se contentait de sexe. Oh il ne s’en plaignait pas, puisque de toute manière, il adorait ça. D’ailleurs au départ, avec leur étrange rencontre, il n’avait pensé qu’à tirer un coup. La résistance de Peter l’avait excité davantage encore ! Mais après avoir un peu découvert qui se cachait derrière ce masque. Force lui était de constater qu’il s’y attachait. Et s’il avait très envie de lui, ce n’était pas ça qui le retenait. Il y’avait un mystère autour de Peter qui le subjuguait.

 

Lorsque Peter se réveilla aux alentours de 9h, il eut un mouvement de recul en voyant que Raphaël le fixait. Il se défit de ses bras et demanda hagard :

 

-         On a dormi là toute la nuit ?

-         Tu as dormis oui, moi pas.

 

Peter haussa les sourcils en répondant :

 

-         Bien sûr, tu m’as fixé comme ça toute la nuit ?!

-         Précisément, dit son vis-à-vis le sourire pointant sur son beau visage. Ton charme quintuple quand tu dors.

 

Cela mit mal à l’aise Peter qui ne savait plus où regarder.

 

-         Tu… n’as pas… hum profité de moi ? demanda t’il avec hésitation.

-         Comment peux-tu croix cela ? Pas profité de toi ! Quelle idée ! Ca aurait été un grand regret de ne pas profité de ce qu’il y’a sous ton caleçon… fit-il moqueur.

 

L’expression de Peter naviguait entre la peur et la méfiance.

 

-         Tu t’fous d’ma gueule ?

-         Ca se voit non ?! Pfff… sincèrement que tu penses ça… ça me déçoit. Je pensais que t’avais quand même compris que j’étais mieux que ça.

-         Hum oui bon excuse-moi mais… oh et puis j’ai pas à m’excuser. T’as envie de m’baiser, normal que j’aie des doutes ! dit-il en se redressant.

 

Raphaël ne répondit rien mais son visage affichait tout de sa déception.

 

-         Rhaa et tu m’énerves ! s’exclama Peter en sortant du canapé.

 

Il alla dans sa chambre à grands pas. Ce Raphaël l’insupportait complètement. Il n’arrivait pas à taire ses émotions à son contact. Devant lui, il était faible, il se laissait même aller à lui montrer sa colère. Ca n’allait pas du tout. Il ne se permettrai pas d’être si transparent face à qui que ce soit hormis Marlène. Mais peut-être que ce qui le dérangeait vraiment, c’était d’avoir tant apprécié d’être couché sur Raphaël quand ils regardaient le film. Ce dernier sentait si bon… et son torse… ses abdos. Musclé juste ce qu’il faut. Puis sa peau d’une douceur… Peter se frappa la tête. Qu’avait-il à penser ainsi à un MEC. Comment pouvait-il être à ce point attiré par ce gamin ? Il ne s’était pas réveillé une seule fois cette nuit, preuve qu’il devait vraiment être bien, lui qui faisait tout le temps des nuits agitées qui ne le reposaient pas.

 

Après quelques minutes encore à méditer sur son lit, il se décida à retourner voir Raphaël, il fallait qu’il parte.

Mais Raphaël avait devancé ses pensées, il n’était plus là. Peter s’en voulut car il avait ressenti une pointe de déception. La couverture avait été pliée sur le coin du canapé. Il la défit et s’y installa, il sentait encore son odeur flotter dans l’air. Attrapant la télécommande, il vit un papier en dessous. Il le prit et le lut rapidement ; « Je ne veux pas t’énerver plus longtemps alors je m’en vais, puisque c’est ce que tu souhaites. Je te laisse quand même mon numéro de portable appelle-moi à n’importe quelle heure, je répondrai. Et si tu n’appelles pas, au plaisir de te voir dans le métro. Raphaël » Peter serra le bout de papier entre ses doigts et d’un coup le déchira.

Par Lhoû - Publié dans : Amour voilé
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 11:38
Noon je n'suis pas morte ^^'
Je suis juste euh ailleurs ?
Bref suis en vacance cette semaine alors y'a bien des chances que j'me remette gentiment à jour question lecture.
Mais alors question écriture c'est une autre chanson =P
Non bon avant la semaine prochaine je pense que je ne vais rien écrire. Comme ça vous êtes prévenues, désolée =/
Bisous quand même <3
(et au fait merci pour mon anni :DD)

*o*

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Damien.jpg
Par Lhoû - Publié dans : ¡ Officiel !
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Vendredi 3 août 2007 5 03 /08 /Août /2007 22:28
Hoooooo je suis rentrée.

Je passe juste pour vous dire d'abord MERCI et chose moins réjouissante: dans la présente n'ayant envie de pas grand chose pour ne pas dire rien, je n'ai aucune idée de quand je vais réécrire un chapitre quelqu'il soit.
Voilà désolée, je vous tiens au courant.
Par Lhoû - Publié dans : ¡ Officiel !
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Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 06:05

Eh ouais ! Je pars pendant une semaine depuis vendredi 6h du mat’.

Et avant ça, que j’vous explique depuis aujourd'hui ça fait : fin du travail à 16h30, train direct pour aller au Paléo festival (pour ceux qui conaissent <3) retour à 3h30 du matin pour retourner bosser à 7h et ça ogi, mercredi et jeudi. Donc malheureusement pour moi, je dis aurevoir à mon ordi dès ce matin et malheureusement pour vous, plus de suites avant samedi 4 août !

En passant moi aussi je suis frustrée de m’être arrêtée là où je me suis arrêtée dans Amour voilée =(

En fait je sais pas si vous aurez une suite le 4 août parce que de un c’est mon anni :D et de deux comme une amie vient avec moi en vacances, je crains ne pas avoir le temps d’écrire :s

Bref VOUS ALLEZ ME MANQUER T.T
Bisous et merciii merci et merci pour vos commentaires <3

Harmonica-copie-1.jpg
Par Lhoû - Publié dans : ¡ Officiel !
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 19:49

Excusez-moi, je n’ai finalement pas eut le temps de le finir hier !!

 
 

Plusieurs jours passèrent et Peter fut apaisé en constatant que les derniers mots de Raphaël ne s’étaient pas réalisés. En un sens, cet homme l’effrayait, ou plutôt ce qui pouvait en résulter l’effrayait. Malgré son soulagement, il y pensait assez souvent et ça l’énervait beaucoup.

 

Une semaine avait passé depuis leur dernière rencontre, Peter avait travaillé tard toute la semaine et la venue du week-end ne le réjouissait pas plus que ça. Il n’avait pas revu non plus Marlène et s’en voulait. Mais il profiterait de demain samedi, pour lui tenir compagnie.

 

Les jours s’étaient déroulés comme d’habitude, il s’était un peu forcé à avaler quelques fruits pour ne pas subir de malaise au travail, uniquement dans ce but. Cela faisait longtemps qu’il n’écoutait plus son corps. Il avait fréquemment des palpitations, des vertiges, la vue qui se troublait. Mais tous ces symptômes ne l’inquiétaient pas. Il avait appris à les ignorer et ne comblerait jamais les manques dont son corps était victime, en aucun cas.

 

Ses journées avaient donc été toujours aussi sans intérêts, à une petite différence prêt. Quelque chose avait en effet changé, il pensait à quelqu’un. Et c’était bien la première fois que ça lui arrivait. Oui, il y’avait Marlène, mais autant dire qu’elle n’avait jamais envahi ses pensées sans vouloir en ressortir, comme le faisait Raphaël. Cependant le sexe de cette personne le dérangeait. Et il se détestait de penser à un homme.

 

Après donc cette semaine légèrement différente, il rentrait à passé 20 heures et comme à son habitude marchait d’un pas rapide. Il arriva au bas de son immeuble et se stoppa net en voyant l’objet de ses pensées assis contre le bâtiment. Celui-ci avait relevé la tête en l’entendant arriver et sourit en reconnaissant la personne qu’il attendait.

 

-         Salut, dit-il en se relevant, … ben tu rentres pas ? demanda t’il ensuite, constatant que Peter n’avait plus bouger depuis qu’il l’avait vu.

-         Sisi… je rentre mais… il fronça les sourcils, sans toi.

-         Tu attends quelqu’un ce soir ?

-         Euh non pourquoi ?

-         Alors laisse-moi te tenir compagnie !

-         Pour quelle raison je ferai ça ?

-         Ben je sais pas… pour pas être seul par exemple ! On est vendredi, ce serait un peu triste non ?

-         Ca n’me pose pas de problème à moi. J’ai besoin de personne, dit Peter avec un air renfrogné.

-         Eh ! Ca fait au moins deux heures que je t’attends ! Je commençais à m’demander si t’étais de sortie…

-         T’es ici depuis deux heures ??!

-         Oui ! Je suis venue vers 18 heures. Tu répondais pas, logique, et j’ai pensé que t’allais pas tarder. Bon t’as un peu tardé mais ça vaut le coup ! Si tu m’laisses rentrer bien sûr…

 

Peter soupira, ne sachant pas ce qui était bon de faire. Pour lui, il valait mieux le renvoyer mais il faisait une fixette sur le fait qu’il l’avait attendu pendant deux heures ! Personne n’en avait jamais fait autant ! Mais peut-être qu’il mentait... Soit qu’il monte, pensa t’il, ça m’empêchera de penser à ma morne vie pour une fois.

Il s’avança pour composer le code et dit simplement aux yeux qui le suppliaient :

 

-         Viens.

-         Oh merci !!! s’exclama Raphaël sans pouvoir se retenir.

 

Tant d’enthousiasme pour être en sa compagnie le rendait mal à l’aise, mais il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même.

 

-         Dit donc tu veux pas qu’on prenne l’ascenseur, demanda Raphaël voyant que Peter avait commencé à gravir les marches, t’es tout en haut !

-         Justement c’est encore mieux. Mais libre à toi de le prendre.

 

Son vis-à-vis le suivit alors sans répliquer, un peu étonné quand même.

 

-         Qu’est-ce que tu as dans la main ? questionna Peter en continuant de monter.

-         Ah ça ! C’est les photos que j’avais fait de toi vendredi passé ! fit Raphaël, un grand sourire affiché sur la face bien que Peter ne le voyait pas puisqu’il continuait son chemin sans se retourner.

-         … Tu les as développées… n’importe quoi ! Et le droit à l’image t’en fais quoi ? Je pourrai te traîner en justice.

 

Ce qui ne manqua pas de faire rire Raphaël.

 

-         Je n’en ai fait aucune utilisation, alors non tu n’pourrais pas !

 

Tout deux arrivèrent au dernier étage et après que Peter ait ouvert la porte, ils rentrèrent dans son appartement.

Celui-ci se retourna vers Raphaël :

 

-         Donne-les moi.

-         Tu veux les voir ? demanda- t’il ravi.

-         Non c’est pour les jeter, fit Peter sans émotions.

-         Oh… le sourire qu’avait Raphaël laissa place à un visage déçu.

-         Elles sont magnifiques tu sais… tenta t’il quand même.

-         Ben ! Tu dénigres pas ton talent toi en tout cas…

-         Pas du tout, c’est le modèle que j’admire.

-         Les compliments ne marchent pas sur moi.

 

Mais en réalité, Peter était flatté. Lui qui se trouvait bien fade modèle à côté de Raphaël. D’ailleurs sans penser à la flatterie de ce qu’il allait dire, il fit :

 

-         Toi tu devrais être devant l’objectif plutôt que derrière.

-         Ah tu crois ? dit Raphaël, son sourire le regagnant.

-         A mon avis tu pourrais être mannequin sans problèmes.

-         C’est un compliment caché ?

 

Peter haussa un peu les sourcils, réalisant qu’il était entrain de dévoiler ses pensées.

 

-         Ab… solument pas ! C’est juste euh.. tu… tu as de la prestance ! essaya de mentir Peter.

-         De la prestance ? reprit Raphaël, sourire en coin.

-         O…oui…

-         C’est ce que tu penses de moi ? demanda le plus jeune en s’approchant dangereusement.

-         Euh…

-         Tu as envie de moi ? continua t’il en le coinçant contre le dos du canapé, collant son bassin à celui de Peter. Ce dernier déglutit avant de répondre :

-         Non…

-         Tu en es sûr… ?

 

Il bougea légèrement son bassin de façon à exercer une caresse sur le sexe de Peter. Celui-ci n’eut même pas la force de le repousser, la vérité c’est qu’il n’avait pas envie de résister et qu’il avait bel et bien envie de Raphaël. Il se laissa donc aller et ferma les yeux.

 

-         Embrasse-moi, murmura t’il les yeux toujours clos.

-         Pardon ? dit Raphaël, agréablement surpris tout en se demandant s’il ne rêvait pas.

-         J’ai dit : embrasse-moi, répéta Peter avec fermeté.

-         Tout c’que tu voudra, répondit Raphaël dans un murmure rauque.

 

Il laissa tomber la pochette de photos sur le canapé puis il approcha sa tête lentement, ce moment il en avait envie depuis leur première rencontre. Et pour Peter, c’était pareil, à la différence qu’il n’avait jamais voulu se l’avouer.

 

Leurs lèvres finirent par se sceller et Peter entrouvrit rapidement sa bouche tout en appuyant une main sur la nuque de Raphaël, entremêlant ses doigts dans les lisses cheveux. Ce fut au tour de leurs langues de se rencontrer. Elles se mêlèrent avec envie ainsi qu’une pointe de bestialité venant de Peter. Raphaël caressait lentement le torse de son vis-à-vis à travers le costume qu’il portait, tout en prenant le chemin de sa braguette, qu’il ouvrit. Le pantalon de flanelle tomba aux pieds de Peter et Raphaël eut une bouffée de chaleur en voyant la bosse que formait le sexe de Peter sous le caleçon. Sa main s’y posa sans plus attendre tandis que de l’autre, il défaisait sa ceinture puis baissait son propre jeans. Le regard de Peter se fit insistant sur l’entrejambe du plus jeune et celui-ci se resserra à Peter pour lui reprendre sa bouche. Leurs sexes se trouvaient maintenant uniquement séparés par leurs caleçons respectifs et Peter frottait le sien à celui de Raphaël.

Il était au summum sans n’avoir encore rien fait. Mais cela faisait au moins deux ans qu’il n’avait plus eut de relations sexuelles. Et bien tout autant qu’il ne s’était pas branlé. Déjà qu’avec une fille, il avait de plus en plus de mal à bander alors seul c’était mission impossible. Rien ne l’excitait et les toutes dernières relations qu’il avait eut avec ou plutôt qu’il n’avait pas eu, ses conquêtes étaient reparties frustrées. Depuis lors il avait remisé cette partie de son anatomie à la seule fonction « pisser ».

Redécouvrir le plaisir était une extase. La seule ombre au tableau était que ce soit avec un homme… Mais il faisait au mieux pour ne pas y penser.

 

Raphaël finit par se décoller et fit descendre leurs deux caleçons. Son excitation monta encore en voyant le sexe plutôt proéminent de Peter qui semblait plus dur que jamais. Fermant les yeux et se recollant à Peter, il ne put taire un gémissement en se l’imaginant en lui. Plus rien ne séparait leurs sexes et de toute évidence, c’était chose agréable puisque Peter émettait des râles et que la respiration de Raphaël était haletante.

Ce dernier se libéra de son t-shirt puis enleva le costume ainsi que la chemise de Peter et enfin, il posa ses mains sur le corps de son futur amant, dont il avait tant rêvé après avoir développé les photos. Ce corps qui avait l’air si fragile… Il cessa soudainement d’embrasser Peter et logea sa tête dans le cou de celui-ci, étant légèrement plus petit. Peter n’apprécia pas d’être coupé dans leur élan par un geste de tendresse, ça lui rappelait qu’il était entrain de fricoter avec un mec. De plus, de la tendresse n’avait rien à faire là alors que ce qu’ils s’apprêtaient à faire n’était rien d’autre que de la baise. Il allait le repousser mais Raphaël le devança en posant une question :

 

-         Peter… tu es malade ?

 

L’intéressé ne pensa plus à se défaire de son étreinte, trop surpris pour ça.

 

-         Je suis en parfaite santé, dit-il sans montrer la moindre hésitation.

-         Mais tu es si maigre…

-         Tais-toi ! Je n’suis pas maigre ! fit-il en le repoussant finalement, mais de colère.

-         Hey… t’énerves pas, dit doucement Raphaël en revenant dans ses bras, je m’inquiétais c’est tout.

-         Eh bien il n’y a pas de quoi !

-         Okay okay, chuchota t’il semant des bisous dans son cou.

 

Sentant que Peter n’avait plus l’air aussi chaud qu’avant, il releva la tête, le surprenant et lui prit la bouche dans un baiser très sauvage, baiser auquel Peter ne put résister. Raphaël appuya ses mains sur son torse ce qui les fit tout deux se renverser sur le canapé.

 

- J’ai une folle envie de toi, murmura sensuellement Raphaël.

Par Lhoû - Publié dans : Amour voilé
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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /Juil /2007 14:46

-         Du… du désinfectant ? balbutia Peter.

-         Ouais tu sais pour… désinfecter, répondit Raphaël, un sourire en coin.

 

Peter avait les yeux grands ouverts et ne répondait pas, Raphaël reprit :

 

-         Pour ta main !

 

Ce qui sembla le réveiller.

 

-         Euh oui… enfin je sais pas, viens.

 

Il sortit de la cuisine suivit par Raphaël, quelque peu perplexe. Puis Peter se stoppa :

 

-         Mais pourquoi ?

-         Pour désinfecter les plaies, dit Raphaël maintenant complètement ébahi.

-         Ca je sais, mais pourquoi tu t’occupes de moi ?

-         Eh bien j’te l’ai dit tu me plais et je…

-         Tu fais ça pour coucher avec moi ? le coupa Peter en se refermant, son visage n’exprimant plus rien.

 

Raphaël le remarqua et tenta de se rattraper :

 

-         Mais non pas du tout ! J’aimerai bien qu’on…

-         Arrête c’est bon, y’a qu’à voir comment tu m’as abordé. Et puis toute façon je suis pas gay.

-         Hé c’est toi qui bandais le premier hier !

 

Peter ne rougit même pas, sa carapace était bien retrouvée.

 

-         Et puis après ? C’est que sexuel, frotte-toi contre une fille tu verra c’est pareil.

-         Pfff… laisse tomber… ce désinfectant ?

-         Tu m’baisera pas !

-         J’ai bien compris mais tu en as besoin…

-         Ouais bah attend je vais voir.

-         C’est ça, soupira Raphaël tandis que son vis-à-vis allait dans la salle de bains.

 

Il revint peu après, les bras ballants.

 

-         T’en as pas ?

-         Hum, acquiesça Peter, enfin c’est pas très important.

-         Bien sûr que si ! Tss… Bon bouge pas, je vais en acheter.

 

Sur ces mots il quitta l’appartement en filant laissant Peter avec les pensées qui se bousculaient. Il ne savait pas trop quel jugement adopté par rapport à ce jeune homme. Il avait l’air d’avoir de l’intérêt pour lui, mais était-ce uniquement pour coucher avec lui ? Peut-être pas, lui-même avait été clair là-dessus. Alors qu’est-ce qu’il attendait de lui ? Il le faisait pas gratuitement ça c’est sûr. Non, tout compte fait, la seule possibilité c’est qu’il voulait l’amadouer pour mieux l’attirer dans son lit.

Il alla se laisser tomber sur le canapé, il l’attendrait et le laisserait remonter pour qu’il lui donne ce fichu désinfectant. Mais aussitôt il le renverrait.

Il ferma les yeux et s’allongea sur le canapé, sa fatigue se faisait sentir. Il s’assoupit sans autre préambule.

 

Raphaël quant à lui, il fit au plus vite mais il n’avait pas pu trouver de pharmacie dans le coin. Et quand il était revenu, malgré les successifs coups de sonneries, il n’avait pas eu de réponse. Par chance une femme accompagnée de deux enfants était arrivée et l’avait laissé monter après s’être informée de la personne à qui il rendait visite.

Il était ensuite entré sans sonner ni frapper et fut soulagé à la vue de Peter endormit. Ainsi ce n’était pas de son plein gré qu’il ne répondait pas. S’approchant du canapé, il apprécia de pouvoir observer son visage et son corps sans être houspillé.

Ses doigts frôlèrent le torse du dormeur mais il se reprit directement, se disant que ce n’était pas la meilleure chose à faire…

Malgré l’attirance qu’il éprouvait pour Peter, il était choqué de la maigreur de ce corps qui émanait beaucoup de faiblesse. Il approcha son visage de celui de Peter, et le détailla attentivement. Le plus choquant venait des yeux qui ressortaient sur ses pommettes peu saillantes. Malgré la faiblesse que dégageait ce corps comme ce visage, Raphaël était sous la charme. Il y’avait un certain côté psychédélique qui en ressortait, c’était peut-être ce qui l’attirait.

 

Raphaël était étudiant en art photographie, et la majeure partie de son temps libre était consacré à sa passion : la photo. Figer des moments dans le temps était pour lui comme un besoin vitale. Tout les jours il fallait qu’il ait appuyé au moins une fois sur le bouton de son appareil. Qu’il ait l’impression d’avoir attrapé un moment de la journée, qui le concernait ou non. Ce pourquoi il avait toujours son appareil dans une sacoche constamment sur son dos. Il le sortait à n’importe quel moment, pendant les pauses ou après les cours. Il allait se promener et prenait des photos d’ensemble de gens, auquel cas il le faisait de loin, ce n’était pas permis. Ou alors des gens à qui il demandait la permission, tout en leur spécifiant de faire comme s’il ne les avait pas interrompus. Plus rarement mais chose qu’il adorait, il faisait des séances photos, prenant ses amis pour modèles ou encore lui-même. A l’extérieur ou dans une pièce qu’il appelait son studio, aménagé exprès. Son rêve était d’en faire son métier.

 

Des personnes comme Peter l’inspiraient. Et le voir couché là, avec l’impression que son corps n’exprimait que des os, lui donnait une irrésistible envie de sortir son appareil. Peter avait la bouche légèrement entrouverte et un mince filet de bave s’en échappait.

Raphaël n’hésita pas plus, il s’empara de sa sacoche et dégaina son précieux objet. Un vrai, pas un numérique. Il le porta à son œil gauche et commença à mitrailler en tournant autour de Peter pour changer d’angle. Une délicieuse sensation s’empara de lui, comme à chaque fois. En plus, il ne pouvait rêver plus beau modèle.

 

Mais tous ces flashes répétés mirent fin au sommeil de Peter, il ouvrit les yeux tout en se les cachant d’une main.

 

-         Ehh arrête ça !! Mais qu’est-ce que tu fous ?!

 

Raphaël rougit d’être pris sur le fait et il s’empressa de le ranger.

 

-         Euh je… ben en fait…

-         Tu ? demanda Peter, le visage toujours aussi fermé, mais intérieurement il était bien content qu’enfin, ce gamin perde de sa superbe.

-         Je te prenais en photo, murmura Raphaël en baissant la tête.

-         J’avais remarqué merci, mais encore ? Ca te prend souvent de photographier des inconnus à moitié nus ?

-         … Je suis… photographe amateur…

-         C’est pas une raison, fit Peter en ramenant ses jambes vers lui dans un geste de protection.

-         Oh écoute hein… ça me prend comme ça j’peux pas me contrôler !

-        

-         T’es fatigué ?

-         Nan.

 

Raphaël sourit à sa réponse et reprit en haussant un sourcil :

-         T’avais l’air de dormir profondément pourtant. Et tu bavais…

-         Pfff si t’as fini de te foutre de ma gueule tu voudrais bien partir ?! J’ai pas appelé SOS j’ai-pas-de-photo-de-moi.

-         C’est pas pour ça que je suis là…

-         C’est pourquoi ?

-         Tu m’as pas dit ton nom… ?

-         Peter. Bon maintenant tu t’en vas.

-         Non, répliqua Raphaël en attrapant le désinfectant qu’il avait posé parterre. J’ai aussi pris des pansements, ça m’aurait étonné que t’en aies, rajouta t’il.

-         Bien vu, maugréa Peter.

-         Donne-moi ta main.

 

Le concerné la tendit sans le regarder et Raphaël en fit couler sur les plaies ouvertes, ce qui arracha un cri au blessé.

 

-         Ahw !! Bordel ça fait mal !

-         C’est normal… qu’est-ce que t’as fait ?

-         J’me suis cogné… au miroir, rajouta t’il devant la mine suspicieuse de Raphaël.

-         Original…

 

Il apposa les pansements puis fixa Peter dans les yeux :

 

-         Tu vas bien ?

 

Peter fut déconcerté l’espace de quelques secondes, se demandant si ça l’intéressait vraiment, s’il attendait une réponse sincère mais il revint vite à la réalité et répondit avec distance :

 

-         Très bien et toi ?

 

Raphaël eut l’air déçu de sa réponse qu’il jugeait être une façade de politesse, ça se voyait et changea de sujet :

 

-         J’ai très envie de faire des photos de toi, tu veux bien être mon modèle pour une soirée… Peter ?

 

Celui-ci se leva et se dirigea vers la porte.

 

-         Tire-toi, je serai rien du tout pour une soirée, ni deux ou trois. Tu m’fais chier d’accord ? Alors bouge j’t’ai assez vu.

 

Raphaël se leva lentement, peiné de ce que Peter lui disait mais ne répondit rien. Il sortit et dit sans se retourner :

 

-         On s’reverra.

 

Ce qui agaça pleinement Peter, ce gamin était trop sûr de lui.

 

Il avait dit à Marlène qu’il passerait aujourd’hui mais il n’en avait plus la force. Et puis elle remarquerait sa main et il ne pourrait pas lui cacher que ce n’était pas un accident. Sa fatigue s’était amplifiée, son seul intérêt était de dormir.

 

Une fois dans son lit, il ne put s’empêcher de penser à Raphaël. Quel âge pouvait-il bien avoir ? Il avait toujours une expression gamine sur le visage mais à plusieurs reprises, il avait pu constater que le truc enfantin dans ses yeux avait disparu. Ce qui d’un coup le rendait beaucoup plus mûr. Et sans se mentir, ce mec était attirant… s’il lui-même était une fille ! Ce gamin n’était peut-être pas si gamin que ça finalement. Son expression, son jeans déchiré et ses converses défoncées lui en donnaient l’air mais c’est tout. Il était séduisant c’est vrai, ses cheveux étaient châtains claires et le dessus légèrement éclairci par le soleil donnait une un reflet blé. De longues mèches encadraient son visage et ses cheveux étaient dressés sur son crâne, ébouriffé. Mais sur le haut de sa nuque partaient des cheveux lisses qui lui descendaient jusque sous les épaules.

Et merde qu’est-ce que je pense à lui, c’est ridicule. Quoiqu’il croie si on s’revoit ce sera pas pour longtemps. Il en sait déjà trop sur moi.

 

Sa main lui faisait mal mais cela ne l’empêcha pas de dormir, il plongea rapidement dans le sommeil. Sommeil qui d’habitude était sans rêves mais cette fois-ci, il rêva. De Raphaël.

 
 

Bon j’me suis relue vite fait alors shuldi si les phrases sont mal construites et shuldi de l’attente.

Normalement encore un chapitre de Amour voilé demain ^o^

Et merci pour vos comms que j’aime toujours autant <3

Par Lhoû - Publié dans : Amour voilé
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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /Juil /2007 20:25

NANA : ton premier commentaire m'avait déjà convaincue =p (mais ça fait plaisir ^o^) j'ai commencé le 4ème mais ce sera en tout cas pas pour ce soir /!

Laeti : je pense pas non xD mais si c’est le cas, si des mecs lisent mes histoires, par pitié faites vous connaître :)


L’après-midi fut long et stressant pour Peter. Le rendez-vous passé, ses collègues lui reprochèrent son manque de motivation avec les clients qui eux-mêmes n’eurent pas l’air très enthousiasme devant les produits proposés.

Mais il se fichait bien d’avoir perdu des clients. Ils ne pouvaient s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils étaient des piètres vendeurs à côté de lui. Bien sûr s’il était mal, il n’était plus efficace, bien que présent par le corps, son esprit était à milles lieu de tout ça, angoissé comme jamais. Après les remontrances des ses collègues auxquelles il y répondit en les faisant passer pour des moins que rien, il s’enferma dans son bureau et pour le peu de temps qu’il restait, il ne fit plus rien. Le travail n’abondait pas et de toute façon il était incapable de se concentrer.

 

A l’heure de 17h, il fut pour une fois, soulagé de pouvoir rentrer tôt, il avait besoin de sa balance, et accessoirement de se détendre devant un film.

 

Il se dirigea à son métro en craignant d’être à nouveau accolé à un fessier quelqu’il soit. Malgré qu’en 3 ans, ce fût la première fois que ça lui était arrivé, il ne l’oublierait pas de si tôt.

 

Coordonnés, il arriva en même temps que son métro et de loin, il vit le Raphaël du jour précédant en sortir. Déjà agacé de cette vision, il tenta de se rassurer en se disant que si celui-ci en sortait, il ne pourrait pas l’importuner. Cependant le jeune homme le fixait en se dirigeant droit sur lui.

Peter accéléra alors ne lui laissant pas le temps de l’aborder et entra dans le métro. Seulement, à sa surprise, Raphaël fit pareil. Il prit donc soin de se coller contre la porte d’en face. Bien mal pensé car aussitôt, il sentit quelqu’un se serrer contre lui, et à en croire la bosse qui cognait ses fesses, ce quelqu’un était un homme. Il décala un peu sa tête et scruta le reflet dans vitre de la porte, plus précisément et sans grand étonnement ce quelqu’un était Raphaël.

 

-         Te voir me fait bander, chuchota celui-ci à son oreille, tout en commençant à frotter son sexe en érection contre les maigres fesses de Peter.

 

Ce dernier ouvrit grand les yeux devant le peu de pudeur de sa part et tournant légèrement la tête pour ne se faire entendre que par lui, il répondit :

 

-         C’est du harcèlement sexuel !

 

Ce qui arracha un rire d’enfant à Raphaël.

 

-         Dit que tu n’apprécies pas… dit-il en passant sa main devant Peter pour la poser sur son sexe.

 

Peter déglutit et tenta de conserver son sang-froid pour ne pas trahir ses émotions, car cette main posée sur sa queue, il avait bien peur d’apprécier.

 

-         Je le dis : ça me répugne, affirma t’il pourtant d’un ton sans appel.

 

Raphaël ne dit rien mais commença à masser le sexe de Peter et au plus grand malheur de celui-ci, son sexe se dressa comme pour prouver la mauvaise foi de ses dires.

 

-         Eh bien… comme tu peux le remarquer, nous détestons tout les deux cette situation, fit Raphaël en écrasant encore son bassin contre Peter, faisant référence à son érection qui prenait de l’ampleur tandis qu’il continuait de bouger.

 

Peter se mordit la lèvre de toutes ses forces pour garder la maîtrise de sa respiration. Ca lui faisait mal de l’avouer, mais le souffle de Raphaël dans son cou, son sexe contre lui et sa main sur le sien, tout ça l’excitait, ainsi que le consternait.

 

-         J’ai envie de toi, souffla Raphaël au creux de son oreille, ce qui le fit frissonner.

-         Arr… arrête, tenta t’il avec moins de sûreté qu’auparavant.

 

Raphaël accentua la poigne sur le sexe de Peter, et celui-ci ne put retenir un léger gémissement, discret toutefois que personne ne remarqua.

 

Frustré presque autant que soulagé, Peter vit le métro arrivé à sa destination. Semblant reprendre conscience du décor qui l’entourait, il donna un coup de coude dans le ventre de Raphaël, qui émit à son tour un gémissement, mais de douleur. Il le poussa alors sans ménagements et ne fit pas non plus attention au reste des gens qu’il bousculait, pour enfin sortir à l’air libre. Marchant à grands pas, il déboucha à l’extérieur et se figea en sentant des doigts se croiser aux siens.

 

-         Tout ça m’a donné chaud ! Pas toi ? Et ce soleil… comment tu fais dans ton costume de mec trop sérieux ? demanda Raphaël avec une moue dédaigneuse.

 

Peter tourna lentement sa tête vers lui et l’observa. Son vis-à-vis haussa les sourcils, le regard légèrement moqueur devant l’inquisition à laquelle il était soumis.

Non, pensa Peter, ce mec ne me fait pas bander. C’était seulement les sensations, sensations qui auraient très bien pu être procurées par une fille. A part son sexe qui se frottait contre moi, se rappela t’il en étant victime d’un rougissement. Celui-ci fut remarqué par Raphaël qui arbora alors un sourire coquin, il se rapprocha un peu de Peter.

 

-         T’en veux encore ?

-         Dégage ! cria presque Peter en arrachant sa main de celle qui la tenait encore.

 

Puis dit à l’attention, aussi bien de lui-même que de Raphaël :

 

-         Tu me dégoûtes !

-         C’était pourtant agréable, dit Raphaël sans se démonter. A part la fin, rajouta t’il en plissant les yeux, se souvenant de la douleur dut au coup de coude.

-         Lâche-moi, répliqua Peter en sentant la colère le gagner, ce gamin le retenait alors que l’impatience et la crainte de voir le chiffre qu’afficherait sa balance grandissait.

 

Raphaël sentait qu’il poussait Peter au bout de ses limites mais c’était plus fort que lui, il ne voulait pas le quitter comme ça, il le voulait !

 

-         Tu me plais, dit-il sincèrement et spontanément.

 

Peter baissa sa tête en portant sa main à son visage dans un geste de lassitude puis la passa dans ses cheveux en les tiraillant. Il releva la tête, un air paniqué avait apparu sur son visage.

 

-         Je… dois rentrer… laisse-moi… sa voix contenait une note de désespoir ainsi qu’une de supplication.

 

Surpris par le changement d’état de Peter, Raphaël ne réagit pas tout de suite et Peter en profita pour partir, limite en courant.

 

Ca lui était devenu plus qu’insupportable, son ventre le pesait de plus en plus et il se sentait énorme. En plus de ça, entendre qu’il plaisait à quelqu’un lui faisait bizarre. Il savait qu’il avait déjà plut à des filles, même si ce n’était pas sérieux. Pour coucher avec lui, il fallait bien qu’il leurs plaise. Mais la vérité, c’est que ça remontait à disant quelques temps. Et le réentendre alors qu’il se trouvait toujours plus affreux, il devait avouer que ça lui faisait plaisir. Ce qui le troublait aussi car cela lui faisait plaisir tout en étant conscient que Raphaël était un homme. A côté de ça, il s’en voulait d’avoir montré sa faiblesse devant cet inconnu, mais il avait été à bout.

Il passa sans s’arrêter devant le magasin de Marlène et arriva au bas de son immeuble, il se retourna pour contrôler que Raphaël ne l’avait pas poursuivi et rassuré, il composa le code de la porte avant de gravir les escaliers jusqu’au dernier étage qui était le sien. Hors de question de prendre l’ascenseur, il n’allait pas s’empêcher de brûler des calories.

Après avoir ouvert la porte fébrilement sans manquer de faire tomber les clés par deux fois, il courut à sa chambre pour rejoindre la salle de bains. Prit juste le temps de se dévêtir, ne voulant surtout pas voir plus de poids que la réalité. Et enfin, tremblant légèrement, il monta sur la balance. Il en redescendit, toujours tremblant mais apaisé. Depuis la dernière fois qu’il s’était pesé, il y’a de ça cinq jours, son poids avait diminué de 200 grammes. Ce n’était pas beaucoup mais depuis les années qu’il faisait subir ça à son corps, il lui était de plus en plus difficile de perdre du poids. Au fond de lui, il savait que son poids n’aurait pas augmenté, c’était extrêmement rare. Mais en cas d’excès, il avait besoin de confirmation. Faute de quoi, il se mettait dans cet état.

 

Raphaël qui s’était inquiété en voyant l’angoisse sur le visage de Peter, qui jusqu’à maintenant était resté fermé, l’avait suivi discrètement sur le trottoir d’en face. Il avait vu le regard affolé et la vitesse à laquelle il avait commencé à grimper ses escaliers. Pour lui, quelque chose n’allait pas pour Peter, vraiment pas.

 

Celui-ci se tenait face à son miroir et observait son corps longuement, il approcha son visage pour y coller son front et posa ses mains sur son visage, sentant les formes creuses sous ses doigts. Il menait son corps à un état de fatigue de plus en plus lourde. Pourtant, il ne mangerait jamais normalement, jamais il ne reprendrait du poids, il était encore trop gros. Se redressant, il porta un regard de répugnance envers son reflet et prit d’une pulsion subite de dégoût, il lança son poignet avec force dans le miroir qui éclata en milles morceaux. Sous la douleur, il tomba à genoux en se tenant la main et en jurant, ses jointures s’étaient ouvertes.

A ce moment là, l’interphone sonna.

 

-         Bordel, grogna t’il, c’est pas le moment.

 

Il se releva et arrivé à la porte, il ne prit pas la peine de demander qui était-ce. C’était Marlène, c’était toujours elle. Il appuya donc sur le bouton d’ouverture de la porte et retourna dans sa chambre afin d’enfiler un caleçon. Elle ne venait pas souvent mais cela lui arrivait. Sûrement qu’elle l’avait vu passer rapidement sans s’arrêter et qu’elle s’inquiétait.

La sonnette retentit et il retourna à la porte, l’ouvrit et se stupéfia en voyant Raphaël sur le pas de sa porte.

 

-         Putain mais qu’est-ce que tu fous ici ?

 

Celui-ci avait hésité quelques peu avant de sonner à l’interphone, craignant un vent de la part de Peter et quelle ne fut pas sa surprise qu’il ouvre la porte sans commentaires.

 

-         Je sais pas mais c’est sans regrets, répondit-il en posant un regard langoureux sur le corps à moitié nu de Peter.

 

Puis il remarqua que celui-ci se tenait la main bizarrement.

 

-         Qu’est-ce que t’as ?

-         C’est pas ton problème, dit Peter en fuyant son regard avenant.

 

Il voulait retrouver la carapace qu’il avait perdue tout à l’heure mais c’était difficile. Ils étaient dans son appartement, il était presque nu laissant son corps à sa merci et il se trouvait dans une situation de faiblesse totale après s’être énervé contre son miroir. En bref, il se trouvait complètement vulnérable et n’arrivait pas à reprendre le dessus sur lui-même.

Il préféra donc fuir Raphaël et partit à la cuisine passer sa main sous l’eau froide.

 

-         Aie, fit Raphaël en voyant l’état de sa main, tu te l’es bien amochée.

-        

-         Ca saigne pas beaucoup pourtant… fait voir.

 

Il prit ensuite les deux mains dans les siennes et constata :

 

-         Tes mains sont glacées, pas étonnant que tu saignes si peu, ta circulation doit être mauvaise.

 

Il releva ensuite son visage vers celui de Peter qui était troublé, personne ne s’occupait jamais de lui.

 

-         T’as du désinfectant ? l’acheva Raphaël.

 
 
 
 
Désolée encore pour le retard =s
 

Pfiouu j’ai l’impression que tout le monde part en vacances T.T

Vos commentaires vont me manquer :( (et pour certaines vos histoires >_<)

 

Laetitia : quand tu lira ça c'est-à-dire dans trèèès longtemps, je m’excuse particulièrement de ne pas avoir fait ce chapitre avant ton départ =/

 

Je pense que les prochaines suites seront principalement pour Il est Lui, mais je dirai pas quand parce qu’avec moi…

Voilà bisouilles les choutes ^o^
Par Lhoû - Publié dans : Amour voilé
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 19:00
Hiiiiii miyavi a un XX =D
Moi je veux un XY (chromosomes masculins powaaa <3333) !!!
217660755.jpg
A l'heure de maintenant, je dois vous avouer que je n'ai encore rien écrit du troisième chapitre de Amour voilé, alors bon je crois que c'est  pas très sûr que je le finisse aujourd'hui (même pas sûr que je le commence en fait). Je suis dans un état de fatigue où je n'ai qu'une envie c'est de m'étaler dans mon lit et dormir xD
Ben oui je suis désolée -_-''

Aussi je voulais toutes vous remercier pour vos commentaires et puis ça fait plaisir de découvrir de nouvelles lectrices, merci de vous sortir de l'anonymat xD :D

Encore une chose, vous me faites bien rire avec votre Thomas xD
Sachez qu'avant que Marc lui apporte ses lasagnes et qu'il lui avoue que les gémissements de Romain l'avait excité, en aucun cas aucun je n'avais pensé  à en faire un couple :) donc je ne pensais pas à Marc quand Thomas parlait, comme si ça lui était arrivé, à Romain de pas tomber amoureux d'un hétéro. Bref tout ça pour vous dire que moi j'aime Romain (L) =p muahaha.
Bon okay la vérité, c'est que maintenant je suis autant dans le petchi que Marc xD quand j'écris avec Romain j'oublie Thomas et vice versa  u_u


PS: Désolée NaNa de te faire crever encore un peu =D
Par Lhoû - Publié dans : ¡ Officiel !
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 21:50

Avant toute chose : Laetitia : (gnhiouu je m’appelle pareil =p (mais on s’en fout parce que je préfère Lhoû !)) Sache que ton commentaire m’a fait énooooooooorme plaisir, t’imagines pas comment !!! Donc autant te dire qu’il était pas débile ! Quoique… j’pense pas que mes histoires méritent tant d’enthousiasme mais en tout cas : ça m’va droit dans mon ptit cœur ! Seulement tu vas vite déchanter avec ce chapitre.

 
PARCE QUE LES ENFANTS

Ceci est mon premier lemon

Donc je vous vous o-bli-ge à beaucoup de tolérance, je le trouve nul à chier et je pèse mes mots. (par contre j'ai adoré l'écrire xD)

(donc que ce soit clair si vous en pensez pareil, j’exige que vous le dites, je veux pas des compliments pour des compliments ça m’intéresse pas !!!!)

Que je vous explique, quand j’en lis j’ai la bouche grand ouverte et je suis genre hypnotisée mais alors là O_O quedalle !

Bref avis sincères je vous écoute !
 

Ma ptite Magg va être ravie, elle qui voulait que je remette plein de Thomas dans ce chapitre *siffle*

 

Euuuh jeudi ou vendredi Amour voilé ! :)

 

Pi mainant j’arrête de parler, je parle toujours trop quand je poste un chapitre !

Ah non j’oubliais xD (oui je sais "elle en a jamais fini ?!" hein ? =p)

Mais je vois de ces trucs dans la provenance sur mon blog :

"couple exhibitionniste totalement gratuit"

"partouses homos"
et c’est comme ça qu’on atterrit sur mon blog ? Dit donc dit donc c’est du joli ! xD

 
 
 
 
 

Sans plus pouvoir se retenir, Romain embrassa Marc avec fougue, leurs langues se cherchèrent avidement pendant que leurs mains se posaient furtivement un peu partout, sur le visage, dans les cheveux, sur le torse, le dos. Tout deux avaient une intense envie l’un de l’autre et ne savaient par où commencer. Leur baiser durait et était entrecoupé quelques secondes quand ils manquaient de souffle. Toutefois Romain y mit fin et agrippant les bras de Marc, il le renversa pour échanger les places, il se retrouva donc sur Marc. Emmêlant ses jambes aux siennes, il esquiva sa bouche qui en redemandait pour descendre dans son cou, mélangeant coup de langue et bisous, il continua son chemin sur son torse qui se soulevait d’un rythme rapide et suçota ses tétons, qui étaient déjà durci par l’excitation. Marc lui caressait les cheveux et il continua sa route, arrivant sur le bas ventre de Marc qu’il sentait brûlant, sa langue descendit encore puis il s’arrêta et déboutonna son jeans rapidement. Sur quoi il effleura toujours du bout de la langue, le tissu qui le séparait du sexe en érection de Marc.

Celui-ci s’était cambré et abaissa de lui-même le boxer intempestif. Puis il se redressa sur ses bras car Romain avait cessé toute caresse.

Il le vit en observation de sa verge dressée et dit sensuellement :

 

-         Elle te plaît… ?

 

Son vis-à-vis leva les yeux vers lui, un sourire en coin affiché.

-         Et comment !

 

Sur ces mots, il commença à lécher le sexe en débutant par les testicules pour remonter jusqu’au gland. Marc rejeta la tête en arrière dans un gémissement de plaisir. Il ferma les yeux et sortit sa langue entre ses lèvres, geste qu’il faisait quand il s’appliquait à faire quelque chose.

Romain n’attendit pas plus et prit son sexe gorgé de sang en bouche, faisant de lents va-et-vient gourmands. Marc haletait de plaisir et des gémissements de plus en plus nombreux s’échappaient de sa gorge. Puis Romain arrêta, ce qui fit rouvrir les yeux à Marc.

 

-         Han… encore ! C’est trop bon… dit-il suppliant.

 

Romain rit et remonta sur lui pour lui reprendre sa bouche, tout en prenant soin de bouger légèrement son bassin contre le sexe de Marc. Il répondit ensuite avec tendresse :

 

-         J’ai jeté un coup d’œil à ton expression et j’ai vu un adorable bout de langue dépasser de ta bouche… c’était irrésistible…

 

Cela fit rougir Marc et il bredouilla :

-         C’est euh… oui je.. fais pareil quand je fais des piqûres aux patients…

 

Romain rit davantage et l’embrassa à nouveau.

 

-         T’es trop mignon.

 

Après quoi il se releva et sous le regard appréciateur de Marc, il se débarrassa du reste de ses vêtements. Il se retrouva nu et se recoucha sur Marc. Ce dernier soupira de plaisir en sentant le sexe de Romain frotter le sien. Il lui agrippa la nuque pour lui prendre la bouche dans un baiser plus profond. Puis ils partirent dans des roulades, prenant tour à tour le dessus sans jamais lâcher leurs bouches réciproques. Ils stoppèrent leur petit jeu et ce fut à nouveau Romain qui se retrouva dominant. Ils se regardèrent en souriant puis Romain approcha sa bouche de l’oreille de son vis-à-vis :

 

-         J’ai envie de te prendre… dit-il dans un murmure rauque.

 

Marc passa alors sa main dans le dos de Romain, la faisant descendre le long de sa colonne vertébrale pour ensuite caresse ses fesses et enfin titiller d’un doigt le trou de Romain, tout deux se fixaient d’une manière érotique et Romain se mordit la lèvre de plaisir sans lâcher Marc des yeux. C’est alors que celui-ci lui répondit :

 

-         Non… j’ai trop envie de TE prendre.

 

Romain ferma les yeux à ce moment là, Marc avait insérer un doigt puis deux et commençait à les mouver en lui. Il ne redit plus rien mais n’avait pu s’empêcher d’être un peu déçu. Marc n’avait pas fait passer ça pour un refus mais au fond c’est ce que c’était, et ça lui avait fait de la peine.

 

De son côté Marc avait réussi à ne pas trahir ses pensées, c'est-à-dire que la personne qu’il voulait qu’il le dépucèle soit Thomas… Certes il se trouvait être un vrai salaud de penser à son meilleur ami dans un moment pareil. Mais c’était la première pensée qu’il avait eut pour lui depuis qu’ils étaient ici. Il cessa d’y penser et se concentra sur le visage de Romain qui exprimait un profond plaisir. Celui-ci s’empêchait de gémir mais sa respiration le trahissait. Sans ouvrir les yeux, il lui dit :

 

-         Ma… arc prend-moi main…tnant !

 

L’intéressé sourit et passa sa langue sur les lèvres entrouvertes de Romain. Il en crevait d’envie, son sexe était près d’exploser avec tous les frottements que lui avait appliqué Romain en appuyant son bassin contre lui.

Il le repoussa alors pour s’allonger à son tour sur lui et lui caressa le torse en le parsemant de baisers.

 

-         Est-ce qu’il faut que je…

-         Non c’est bon Marc, tu peux y’aller ! Mais pas comme un bourrin…

 

Marc se positionna alors et doucement il entra son sexe dans l’intimité de Romain, celui-ci grimaça un peu mais bien vite il ferma les yeux de plaisir. Tandis que Marc s’était enfoncé entièrement et commençait à bouger, d’abord lentement puis voyant qu’il n’y avait plus d’expression de douleur sur le visage de Romain, il accéléra, ne pouvant plus se retenir. La sensation était extraordinaire, c’était tellement étroit, rien à voir avec une fille.

Il se serra davantage contre Romain, ne lâchant pas une miette du visage si érotique que lui présentait Romain en cet instant. Il avait toujours les yeux fermés, la bouche entrouverte, il laissait échapper nombres gémissements qui rendait fou Marc. Celui-ci ferma à son tour les yeux et accentua la force de ces coups de bassins. Il émit un gémissement plus fort que les autres, à ce rythme là, il n’allait pas tarder à jouir. Romain rouvrit les yeux et ses mains qui avaient jusqu’à maintenant agrippé le dos de Marc intensément, lui prirent la nuque. Ils se rapprochèrent encore, leurs souffles se mélangeaient, les coups se succédaient. Ils collèrent leurs front l’un à l’autre et purent sentir la sueur qui s’en dégageait. La température atteignait ses maximales. Marc approcha ses lèvres de celles de Romain et lui fit un baiser aussi profond que ses coups de reins. Le ventre de Marc frottait le sexe de son amant, dupliquant son plaisir. Ce dernier sentait la jouissance venir, il agrippa les fesses de Marc pour l’encourager à approfondir, ce qui n’était plus vraiment possible. Marc accéléra toutefois la cadence, ils se fixaient, ne voulant pas rater l’expression de leurs yeux quand ils jouiraient. Puis Marc se cambra et dans un râle, il se déversa en Romain qui éjacula peu de temps après. Marc se retira alors mais resta couché sur le corps de Romain, celui-ci était encore tremblant de l’intensité de l’acte et sa poitrine se soulevait irrégulièrement. Ils finirent par calmer leurs respirations et Marc releva la tête pour croiser le regard complice de Romain. Sans un mot il remonta un peu pour lui prendre un baiser. Baiser qu’ils approfondirent bien vite et Marc pu sentir tout de suite l’effet que ça avait sur Romain.

 

-         T’en veux encore on dirait… dit-il en entourant le sexe de ces doigts.

-         Humm, fut la seule réponse qui lui parvint.

 

Il abandonna le visage de Romain et descendit vers son entrejambe afin d’entreprendre ce que Romain lui avait fait peu auparavant. Il s’approcha de son sexe et l’engloutit d’un coup. Romain se crispa sous ses coups de langues habiles, passant et repassant ses mains dans les cheveux de Marc, les tirant même sans faire exprès. C’était nouveau pour Marc et il ne détestait pas, non il adorait ça !

 

-         Tu aimes ? demanda Marc en gardant le contact avec le sexe de Romain de ses mains.

 

Un gémissement lui répondit et il se remit à la tâche. Happant sa queue pour y faire de long mouvements puis il entendit la voix saccadée de Romain qui lui disait :

 

-         Aah Marc… je vais…

 

L’intéressé accentua la pression jusqu’à ce que Romain déverse son plaisir dans la bouche de Marc. Celui-ci avala sa semence sans répugnance aucune puis relevant la tête, il demanda malicieusement :

 

-         Et c’est moi qui suis exhibitionniste ?

Par Lhoû - Publié dans : L'appartement
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